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 [Nouveau personnage] Azur Vahara

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Ericsky

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MessageSujet: [Nouveau personnage] Azur Vahara   Lun 21 Nov - 19:45

Konnichiwa les gens, como estàis today?
Je suis Ericsky, ici pour présenter un nouveau personnage encore une fois extrêmement utile et overpowered. Si besoin d'informations sur ma personne, autant se référer sur ma candidature première "Eric Duciel" que j'aurai peut-être mise à jour un de ces quatre. Dans le meilleur des cas, je n'ai qu'à repréciser que je suis votre bienveillant admin piégeur de poulets.
Ceci étant dit, je vous laisse lire si le coeur vous en dit!

• Général

Nom: Vahara
Prénom: Azur
Race: Nhallys - Chien
Âge: 9 ans
Sexe: Loli
Origine: Heaumarteau (Miraldor Nord-Centre)
Magie: Aucune

• Physique

Azur est une petite Nhallys chétive de 9 ans. Légère comme une plume, haute comme trois pommes, on devine facilement que sa force est comparable à celle du vent marin, et il en va de même pour son agilité. Sa peau douce est assez claire, presque rosée, se combinant avec sa petite taille pour lui donner un air de poupée. Petites mains curieuses, petites jambes galopantes, la Nhallys serait capable de faire plus jeune qu'elle ne l'est déjà...
Une volumineuse chevelure orange enveloppe sa tête ronde, couverte de grandes boucles inachevées et surmontée d'un petit épis sur le dessus, courbé. Bien qu'ils soient courts, ses cheveux ajoutent un volume considérable à sa bouille, l'entourant de courbes soignées et d'une couleur éclatante de l'automne. En cherchant derrière les petites mèches de flammes, on découvre une paire de grands yeux bleus, virant presque au vert, lui ayant valu son nom. Son petit nez remue de temps à autres pour renifler ce qui l'entoure, sa bouche quant à elle ne s'ouvre que pour jouer, manger ou s'exprimer par un petit aboiement. Oui, Azur ne sait pas parler, mais il arrive de remarquer ses petites canines pointues lorsqu'elle s'exprime, et plus particulièrement quand elle vous mordille la main.
Etant une Nhallys, Nyami l'a dotée d'une paire d'oreilles de chien plates, retombant simplement sur les côtés de son crâne, et d'une queue. Toutes deux marron et touffues, elles sont extrêmement active dans le langage corporel d'Azur. Ses oreilles se baissent lorsqu'elle est calme, encore plus lorsqu'elle est caressée. Elles se dressent un peu sur sa tête lorsqu'on attire son attention, et au contraire se rabattent vers l'arrière quand elle est effrayée ou triste. Sa queue, elle, reste le plus souvent dressée vers le haut et remue quand elle est heureuse ou qu'elle veut jouer. Il arrive de la voir basse, signe qu'elle n'est pas rassurée.
Depuis qu'on lui a offert son pull, elle ne quitte plus. Celui-ci est marron et vraiment large, pas très adapté à sa petite personne pour un usage habituel, et c'est pourquoi il sert de robe. Les petites mains d'Azur sont engouffrées dans ses manches trop longues,  et ses genoux sont presque couverts par l'extrémité. On y distingue une grande patte de chien brodée sur le devant, d'une couleur plus foncée, mais aussi le prénom de la Nhallys brodé derrière le col. Afin de pouvoir marcher à son aise, Azur porte des petites bottes larges, d'un marron un peu plus jauni que celui de son pull.

Un dessin d'Azur:
 

• Psychologie

Azur n'est encore qu'une enfant, elle porte un regard toujours un peu émerveillé ou effrayé sur ce qui l'entoure. Cependant, sa partie animale semble très prépondérante en ce qui concerne son comportement et ses habitudes. En effet, recueillie depuis toute petite par un humain et élevée comme tel, elle adopte l'esprit d'un chiot domestiqué. De ce fait, une fois qu'elle a jugé la personne assez digne de confiance, elle est bien disposée à l'écouter attentivement et obéir à des ordres simples, si bien sûr cela respecte les règles de bon sens. En particulier, il lui est possible de choisir un Maître, duquel les ordres surpassent ceux de tous les autres. Ce Maître, c'est la personne qu'elle chérit et à qui elle dédie sa vie, cherchant son bonheur sans cesse, lui obéissant sans réfléchir. Il n'y a pas plus fidèle qu'Azur, vous ne la verrez jamais trahir quelqu'un qu'elle apprécie et encore moins son Maître.
Comme tous les enfants, et comme tous les chiens, Azur est très affectueuse. On remarque très rapidement qu'elle est extrêmement câline et aimante, mais aussi qu'elle adore jouer, que ce soit calmement ou sauvagement. Les caresses sont son péché mignon, la Nhallys affectionne les papouilles, surtout lorsqu'on lui gratte les oreilles. Elle en réclame très souvent aux personnes qu'elle aime, que ce soit pour la forme ou parce qu'elle estime les mériter après avoir exécuté un ordre. Cependant cela ne va pas que dans un sens: si elle sent que quelqu'un en a besoin, elle vient lui offrir son affection. En ce qui concerne le jeu, Azur réagit positivement à l'appel du lancer de bâton ou de la balle, mais sait aussi chahuter avec son Maître ou d'autres personnes qu'elle apprécie. Elle apprend aussi à connaitre certaines personnes par le jeu, notamment les plus jeunes. Ce comportement curieux et joueur lui fait parfois faire des bêtises, sur une pulsion animale incontrôlable ou bien sur un oubli distrait de sa part.
Seulement, Azur est très sensible sur le plan émotionnel, en bien ou en mal. Son vécu l'a rendue très fragile, il n'est pas difficile de l'effrayer avec un geste brusque ou en haussant la voix. Même une apparence ou aura peu rassurante peut l'empêcher de vous approcher. Craintive, elle cherche refuge dans les bras de son Maître ou de ses autres proches pour se protéger. S'il n'y a personne pour l'aider, elle se mettra à paniquer et peut-être à pleurer, se sentant incapable de s'en sortir seule. Azur est une petite fille se concentrant sur le bonheur, la paix et l'harmonie, ainsi elle exècre la violence et se construit une petite bulle fermée dans laquelle tout est beau. Son innocence est le plus souvent ce qui illumine sa bouille adorable, aucunement ou trop peu consciente des maux du mondes, concentrée sur ce qui est autour d'elle et essayant de le rendre le plus beau possible. Pour ce faire, elle a développé une grande empathie lui permettant de ressentir ce que les autres ressentent. Elle sait lire sur les visages et sent quand quelque chose cloche, une sorte de sixième sens en quelque sorte. Sa vision d'enfant et son comportement à la fois affectueux et rassurant font d'Azur un bon remontant pour le moral, et elle est toujours très fière de rendre service sur ce plan.

• Compétences

• Agile - Azur est légère et rapide, elle crapahute un peu partout et grimpe facilement aux arbres.
• Faible - La petite n'est pas adaptée aux travaux de force. Soulever de lourdes charges lui est impossible, tout comme elle ne peut encaisser de grands coups.
• Ne sait pas parler - Sa partie animale prend le dessus en ce qui concerne le langage. Peu importe si on essaie, elle ne semble pas réussir à placer un mot. Elle sait imiter le ton d'une voix et émettre un aboiement se rapprochant du son qu'elle entend. Visiblement, elle semble se plaire à s'exprimer comme elle le fait, sans oublier qu'elle comprend globalement ce que les gens disent à partir de mots clés. Manger, dormir, boire, jouer, caresser...
• Intelligente - Malgré son absence de parole, Azur n'est pas débile. Elle comprend ce qu'on lui dit et apprend vite. Elle est capable de retenir beaucoup de choses et réfléchir vite et bien lorsqu'elle n'est pas effrayée.
• Tâches ménagères - Azur sait faire les petites tâches de tous les jours. Nettoyer, ranger, apporter des choses... Elle est habituée, mais ne sait pas encore faire la cuisine, son ancien Maître ne voulant pas qu'elle se blesse.
• Travaux de la ferme - Ayant vécu dans une ferme avant d'arriver, Azur connait les bases et sait s'occuper comme elle peut des champs et de quelques animaux.

• Histoire

Notre histoire prend place dans la contrée de Myyh, plus précisément le continent de Miraldor, situé au Sud-Est. Miraldor est peuplé principalement d'Elfes et de Nhallys, bien que les colonies Humaines et Naines de Fableterre, continent du Nord, se soient peu à peu faites une place en son sein. Les Elfes existant déjà en Fableterre, seuls les Nhallys étaient vus comme des créatures étrangères, sous-estimées par les colons. Après quelques années et de nombreux événements, ce racisme a pris fin, dotant même le peuple Nhallys d'une réputation d'êtres honorables et respectables. Le terme de guerre est devenu assez inutile en les temps qui courent, bien que la haine puisse sévir encore à certains endroits....

Gouvernée par un Seigneur raciste, la ville de Heaumarteau fait toujours l'objet d'une certaine discrimination à l'égard des Nhallys. Bien évidemment, d'aussi piètres terres ne peuvent se permettre de s'attirer les foudres des pays voisins en tuant les étrangers, mais ceux-ci sont rejetés par tous les autres moyens plus subtils. Cette façon de penser est presque imposée, encouragée par la suppression de privilèges si on vous voit avec un Nhallys. Certains événements sont orchestrés pour montrer du doigt la bestialité de ces "êtres primaires", convainquant le peuple que ces étrangers sont dangereux et peu fréquentable. Un véritable enfer pour le peuple de Nyami.

Seulement, on trouvera toujours un mouton déviant du droit chemin... Le notre se nomme Yoshiro Vahara, un fermier Humain d'une trentaine d'années. Ses cheveux bruns, en bataille, sont souvent protégés d'un chapeau de paille lors des récoltes, faisant un peu d'ombre à ses yeux marrons. Une barbe peu développée décore son visage légèrement carré, il semble la raser peu souvent. Ses airs modestes et sa carrure d'homme fort semblent en faire un personnage rapidement aimable, et il est assez connu à Heaumarteau pour ses produits réputés être de bonne qualité, en bonne quantité. Ainsi passait-il sa vie, aux côtés de sa femme et ses deux enfants, bien loti, jusqu'à ce que vienne un rude été...

- Miranda... Tu ne peux pas me faire ça...
- Bien sûr que si. Regarde ça, penses-tu réellement pouvoir tenir l'été avec une telle récolte?
- ... la sécheresse ne nous a pas épargné.. mais je t'assure que je trouverai un moyen de sauver les pots cassés!
- Et comment comptes-tu t'y prendre? En vendant cette vieille chose qui traine dans la grange?
- Ce n'est pas une chose! C'est une baliste! Et je ne peux pas vendre ça, elle n'est pas fonctionnelle...
- Quoi qu'il en soit, mon choix est déjà fait. Les enfants n'ont pas à pâtir de tes erreurs.
- S'il te plait...
- Notre voiture partira au matin.


A ces mots, la jeune femme tourne les talons et ferme la porte de la maison. Yoshiro pousse un triste soupir et traîne jusqu'à la grange, il déplace alors un banc dehors et s'y assied pour regarder le ciel, pensif. Il porte son visage entre ses mains, essayant de réaliser que cette soudaine pauvreté, ultime catastrophe, lui ferait perdre sa famille. Cela faisait un petit moment que les problèmes s'entassaient, que les différents se créaient. De nature trop peu ferme, le fermier ne peut se permettre d'obliger sa femme à rester avec lui, mais il espérait trouver le courage d'imposer sa volonté.


- ... je ne dois pas rester là sans rien faire...

Ainsi s'est-il préparé toute la nuit à lui parler, à controler ses émotions, sous le regard de Stella. Toute la nuit, c'est le mot... car le pauvre Yoshiro n'a pu que tomber de sommeil, dans l'herbe, lorsque le soleil s'est enfin levé.
A son réveil, le trentenaire observe le soleil, qui est anormalement haut dans le ciel. Se relevant immédiatement dans la panique, il tourne la tête dans tous les sens avant de se précipiter chez lui. En ouvrant la porte, il s'empresse d'appeler sa femme, ses enfants... mais rien. Certaines affaires ont disparu, le silence absolu règne alors dans la grande pièce lorsqu'il réalise les faits: il est déjà trop tard.

- N..Non.. Miranda...

Abattu, Yoshiro s'assied sur son siège, silencieux. "Comment est-ce arrivé si vite?", "Pourquoi?", se demande-t-il sans cesse. Il est à présent seul, séparé de ses propres enfants.. Que vont-ils devenir? Où sont-ils partis, quelle ville? Il n'en a aucune idée. Tout est de sa faute, jamais il ne pourra retrouver son bonheur. Il ne sert à rien de continuer, pense-t-il, son seul désir est de retrouver sa femme et réclamer son retour, où qu'elle se trouve. Après une journée entière à déprimer, puis une courte nuit de sommeil, Yoshiro se décide à partir le matin même pour chercher son bonheur disparu. Armé d'un simple bâton, muni d'un sac de nourriture, d'une gourde et d'une petite bourse, il regarde le long sentier menant hors de la ville et emboîte le pas après une petite hésitation.

A peine sorti de Heaumarteau, il observe la forêt et ses alentours, n'ayant pas l'habitude de trop sortir de la ville à cause de son métier. Son travail ne vaut plus rien, de toute manière, tout est ruiné, plus besoin de s'en occuper à présent. Bien dégagé, le chemin est facilement praticable même pour les charrettes, il existe seulement quelques sentiers de terre un peu plus étroits qui conduisent à divers endroits moins fréquentés. Examinant les rares panneaux pouvant se trouver sur sa route, Yoshiro fini cependant par s'arrêter devant l'un d'eux, frappé par l'étonnante scène qui s'offre à lui.

D'abord de légers pleurs, presque des gémissements qui proviennent des hautes herbes, puis un grand panier renversé, contenant de la fourrure animale, et enfin une toute petite créature aux cheveux roux, en boule dans l'herbe. Quelqu'un aurait-il perdu son bébé ici, ou est-ce vraiment involontaire? Le fermier reste un instant à observer la petite chose, perplexe, et s'accroupit doucement pour la remettre correctement dans son panier. Il découvre alors pleinement son visage et deux petits détails... Ce petit ange semble être une Nhallys chien, à en juger de ses deux oreilles molles et sa petite queue touffue. Elle semble perdue et affamée, et ouvre un peu les yeux entre deux gémissements pour supplier du regard le pauvre homme. Confus, Yoshiro la contemple quelques instants avant de regarder autour de lui, cherchant une quelconque aide. Il n'y a personne, juste lui et la petite.


- ... par Naci, qui a bien pu te laisser là..?

Sans trop réfléchir, guidé par son coeur, il prend le panier dans ses bras et rebrousse chemin. Impossible de laisser cette petite créature, même une Nhallys, dans la nature sous cette chaleur étouffante. Il cache au mieux la petite sous les fourrures lorsqu'il passe les frontières de la ville et rentre chez lui sans problème. Une fois à l'intérieur, il dépose le panier sur le sol, près de son siège, et s'empresse d'aller chercher de l'eau et de la nourriture pour son invitée. Très silencieuse, la Nhallys se frotte les yeux, qu'elle ouvre en grand pour dévoiler leur belle couleur azur. Se laissant nourrir docilement, elle dresse peu à peu ses oreilles pour exprimer son contentement et l'attention qu'elle porte au fermier. Celui-ci sourit, attendri par ses mimiques, et lui donne le dernier morceau de carotte du repas.

- Tu es bien sage, pour une Nhallys... c'est étrange...
sauce
Rassasiée, la petite sourit à Yoshiro, et lui répond par un aboiement satisfait.

- Waf!

Le fermier rit, amusé par sa réaction. Il regarde la Nhallys longuement, réfléchissant à la situation. Après tout, il ne sait pas ce qu'il risque en s'occupant de cette orpheline, mais impossible de la laisser seule ainsi. S'il la cache un peu, peut-être pourra-t-il s'occuper d'une petite fille, au lieu de courir après une famille disparue..? Il faudrait seulement subvenir à ses besoins...

...

- Tu peux compter sur moi à présent... Azur.

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Une petite tête aux cheveux roux, surmontée d'oreilles de chien, apparaît à la fenêtre de la maison. Petite Azur a maintenant cinq ans, et elle déborde d'énergie comme tous les enfants de son âge. Yoshiro lui adresse un sourire depuis l'extérieur, alors qu'il ramène du bois pour le feu. Une fois rentré, il n'a pas le temps de poser ses bûches qu'un éclair orange vient lui faire la fête, remuant la queue à toute allure. Un peu encombré, le fermier se hâte de poser le bois et vient caresser la tête de la Nhallys, qui vient se blottir contre lui sans bruit.

- Allons, allons, je ne suis pas parti si longtemps que ça... Tu as été sage j'espère?

- Arf!

Yoshiro sourit et lui grattouille une oreille calmement. En effet, malgré quelques efforts de sa part, Azur ne semble pas encline à parler un seul mot Commun. Elle se contente de s'exprimer à l'aide d'aboiements ou gémissements, et comprend quelques mots simples qu'on peut lui adresser, comme "manger", "dormir", "attends", ou son propre nom. Son comportement quelque peu primaire semble avoir convaincu Yoshiro que les Nhallys sont des bêtes, mais pas des bêtes sauvages pour autant. Très docile, obéissante, et affectueuse, la petite a su gagner le coeur du fermier, qui la considère à présent comme son unique fille. Un trait a été tiré sur les malheurs du passé, le bonheur est à présent retrouvé. La ferme étant un peu à l'écart de la ville, rester discrets ne pose pas tant de soucis pour eux, et il n'est pas rare de voir Azur jouer dehors à l'arrière de la grange. Leur petit train de vie est en route, bien qu'il soit évident qu'un jour la vérité éclatera... En attendant, le maximum est fait pour que la vie soit agréable à la nouvelle petite famille: Yoshiro travaille dur, et l'argent autrefois utilisé pour nourrir quatre bouches sert désormais à vivre confortablement.

De son côté, Azur est aux anges. Depuis sa rencontre avec celui qu'elle considère comme son "Maître", elle ne le quitte plus sauf ordre contraire. Les chiens n'oublient que peu de choses, et elle se souviendra toujours de Yoshiro comme de son sauveur et son Maître. Le sachant seul, et elle aussi, son vœu le plus cher est de le voir éternellement sourire comme il le fait actuellement. Rien ne peut plus la contenter que de recevoir son affection en retour: les caresses sont toutes puissantes! Encore assez peu consciente de la ville dans laquelle elle vit, elle reste curieuse de tout ce qui peut se trouver dehors et n'hésite pas à tout prendre comme un jeu. Et c'est cette manie qui cause ainsi problème...

Un beau matin, à peine réveillée, blottie contre son Maître, Azur s'étire et pousse un petit bâillement avant de sauter du lit. Elle enfile son pull marron, bien trop grand pour elle, qui lui sied comme une robe longue. Ses petites mains sont englouties dans les grandes manches, mais elle ne s'en occupe pas trop. Ainsi habillée, elle va chercher du lait et du pain pour Yoshiro, avant de lui poser sur le lit et le réveiller à l'aide de quelques petits aboiements.


- Hm... Tu es déjà levée..? Oh! Mais c'est adorable, ça!

Sans attendre, elle lui saute dans les bras pour réclamer sa récompense en remuant la queue. Gâtée de caresses, elle finit par se relever et regarder par la fenêtre. Il a un peu neigé cette nuit, et Azur aime la neige. Elle vient manger un bout avec son Maître et se dépêche d'enfiler ses petites bottes pour sortir, avec l'accord du chef.
Se dirigeant rapidement derrière la grange pour ne pas être vue, Azur saute ensuite dans la neige pour jouer comme une folle sous le regard de Yoshiro. Il se prend un peu au jeu, lançant des boules de neiges, ou aidant la petite Nhallys à construire une ébauche de.. chateau en neige..? Dans tous les cas, les deux s'amusaient joyeusement, se dépensant dès le matin. Mais c'est en descendant une colline en luge qu'Azur croise alors un autre jeune garçon. Intriguée, elle lui sourit en remuant la queue, faisant mine de vouloir jouer dans la neige. Yoshiro se précipite vers elle, paniqué.

- Azur! Reviens ici!

- E..Eeet! Mais! Tu.. tu es une Nhallys!

Le garçon semble avoir peur d'Azur, qui ne comprend pas sa réaction. Alertée par les appels de son Maître, elle se retourne vers lui et accourt sans trop réfléchir. Paniqué, le fermier emmène la petite le plus vite possible à l'intérieur, pendant que le témoin s'enfuit à toute vitesse se cacher chez ses parents. Confuse, Azur cherche Yoshiro du regard, demandant ce qu'il se passe. Voyant ses oreilles s'abaisser un peu, l'homme soupire et s'accroupit à sa hauteur en lui caressant la tête.

- Ce.. Ce n'est rien, Azur... Je ne suis pas fâché... Mais tu ne dois pas être vue, d'accord..? Fais attention aux autres...

- Nyuh... Arf..

Répondant positivement aux caresses, elle semble tout de même chercher la raison de cette agitation. Les autres personnes lui voudraient-elles du mal? Le garçon semblait plus apeuré qu'autre chose, elle ne comprend d'ailleurs pas non plus pourquoi. Elle voulait juste jouer... Mais dans les moments de doute, il faut faire confiance au Maître! Seul lui sait ce qui est bon ou pas, et il ne faut pas désobéir au risque de le mettre en colère. Par ailleurs l'objectif de ce petit chiot, c'est de plaire à son Maître, alors pas question de n'en faire qu'à sa tête. "Apprends-moi, Maître!", semble-t-elle souligner lorsqu'elle se blottit dans ses bras en soupirant.

Les jours passent, les rumeurs se répandent vite et mal, à Heaumarteau. Azur ne doit pas sortir sans autorisation, et seulement le soir, il ne faut pas aggraver la situation. Pour le moment, tout le monde a compris qu'une Nhallys loup féroce s'attaquait aux enfants et volait des choses aux habitants... peu proche de la réalité, mais dangereux pour l'image d'Azur. Heureusement, Yoshiro n'a été cité nulle part, certainement que le garçon ne le connaissait pas, et qu'il était trop obnubilé par la "Louve féroce". Un peu ennuyée par la tournure des choses, Azur se contente malgré tout de rester sagement à la maison, où elle peut jouer toute seule ou avec son Maître. Elle montre bien son besoin de bouger, faisant des cabrioles le soir dans l'herbe jusqu'à épuisement.

Ce soir là, même, elle exprime sa joie à voix haute:

- Waf! Wouuuuh!

- Chhht.. Doucement, Azur...

Trop tard, le petit hurlement a raisonné à travers la cité endormie... Peu de temps après, quelques gardes et deux citoyens s'avancent dans les environs de la ferme. Apercevant Yoshiro et la Nhallys, l'un d'eux hurle:

- HEP! Vous là! Qu'est-ce que vous faites!?

Remarquant le petit groupe, l'homme se fige un instant, et revêt une expression impassible. Il vient se mettre devant Azur, et lui tient la main pour la rassurer. Le petite regarde les autres arriver, inquiète. Elle serre le bras de son Maître.

- Je joue avec ma fille.. Excusez-là, elle a tendance à être assez bruyante.

- Ah oui? Et je peux voir à quoi elle ressemble, votre fille?

A présent en face de lui, tenant une torche, le garde fixe le fermier, puis se tourne vers la fillette.

- Tirez-vous du chemin! Je vois rien!

Yoshiro s'assombrit un peu, et dévoile les oreilles de chien cachées sur la petite tête rousse.

- C'est une Nhallys chien, tout ce qu'il y a de plus inoffensif. Et je m'en porte garant.

Le garde et les trois autres semblent étonnés, puis grimacent à la vue des attributs animaux. Il reprend la parole, d'un ton sarcastique.

- Et fier, en plus de ça. Vous pensiez cacher cette bête encore longtemps? On n'aime pas trop ça, à Heaumarteau! Vous allez me payer une jolie amende pour tapage nocturne!

Serrant les dents, Yoshiro lui donne une bourse légère de pièces d'or, tout en gardant Azur contre lui. Satisfait, ricanant presque, le garde se tourne vers les autres, qui toisent du regard la Nhallys. Ils reprennent le chemin et regagnent leurs bâtiments respectifs, pendant qu'Azur vient couiner contre son Maître, pas rassurée. Sa queue est basse, ses oreilles rabattues.

"Qui sont-ils? Ils ont l'air méchants.. Le Maître avait raison! Est-ce à cause du hurlement? Comment se rattraper? Est-il en colère? Il ne faut plus le refaire! Que se passe-t-il exactement? Dis-moi, Maître!"

Le fermier se contente de la porter dans ses bras, et la serrer gentiment. Détectant sur le champ sa détresse, la petite lui offre un gros câlin et un petit gémissement désolé. Tous deux rentrent à la maison, assez silencieux. Yoshiro n'était pas totalement préparé à faire face aux autorités et au système de la ville. Il aurait voulu que cela dure plus longtemps, que sa fille s'épanouisse un peu plus avant que les choses ne se corsent. Plus besoin de se cacher, mais il craint le regard des autres habitants... Azur va devoir rester forte, et lui aussi.

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"Pourquoi est-ce que tout le monde est méchant avec nous? Qu'avons-nous fait?" Le Maître est triste, et il est du devoir d'Azur de l'aider. Elle redouble d'effort pour ensoleiller ses journées, malgré les coups bas et les regards mauvais désormais devenus habituels. Du haut de ses sept ans, elle se fait un point d'honneur à faire sourire Yoshiro, toujours pleine d'énergie à ses côtés, et l'aide déjà à effectuer certaines tâches simples. Elle est désormais plus libre de jouer dehors, mais plus susceptible de croiser les habitants d'Heaumarteau, qui n'hésitent pas à la rejeter froidement, voire même à la menacer. La petite Nhallys est rapidement devenue plus craintive face aux humains inconnus, et préfère s'enfuir dans les bras chaleureux de son Maître. Il n'y a que lui qui compte à présent.

Ce petit rayon de soleil à la queue touffue, c'est à peu près tout ce qu'il reste au fermier, qui approche la quarantaine d'années. Plus personne ne veut parler à Yoshiro, tant que ce n'est pas pour lui réclamer des impôts anormalement élevés. Il a beau obtenir de belles récoltes, elles ne valent plus grand chose entre ses mains. Il retrouve parfois quelques plants saccagés dans ses champs, ou un pot de fleur cassé. La haine se fait sentir chaque jour, et peu de choses peuvent être faites pour palier à la pauvreté forcée par les autorités. Ils ne manquent pas de nourriture, puisque personne ne veut lui acheter, ou alors à trop bas prix, mais le manque d'argent deviendra bientôt un véritable problème. On lit facilement sur son visage la marque des deux dernières années à lutter pour son bonheur et celui d'Azur, à se débattre contre une discrimination écrasante. Pourquoi devait-il subir tout ça? A qui la faute? Tout ceci est injuste.

Un soir d'automne, la porte s'ouvre, et la petite rousse surgit, saluant d'un bref aboiement. Elle se rue au centre de la grande pièce, où se trouve l'homme fatigué, assis sur son siège. Les bougies qui éclairent la pièce ont bien rétréci, mais offrent toujours leur lueur jaune orangée à la petite famille. Sans aucun mot, Azur se rue dans ses bras, cherchant son universel réconfort. Qu'elle puisse parler ou non, elle ne veut pas raconter ses malheurs de la journée, il faut qu'il garde le sourire. Un ou deux coups de bâtons ne valent rien devant un Maître heureux. Yoshiro regarde longuement la petite fille, et dans un léger soupir lui caresse la tête doucement, comme il l'a toujours fait. Répondant par un encourageant couinement, elle remue la queue et se relève, proposant son aide avec une mimique. Ces yeux-là, ils les connait, et le fermier acquiesce alors d'un signe de la tête, se redressant un peu sur son siège.

- Tu n'es jamais à court d'énergie... et tu as bien de la chance... Voudrais-tu bien m'apporter un verre d'eau?

- Wuf!

Répondant au quart de tour, elle se dépêche de lui trouver de l'eau. Avoir du travail est comme un cadeau, c'est une peine en moins pour le Maître! Une fois revenue avec le verre, elle lui donne délicatement, oreilles dressées, puis vient réclamer ses papouilles en poussant sa main du museau. Décrochant un sourire, l'homme grattouille ses oreilles affectueusement, pendant qu'il boit son verre.

- Merci.. tu es adorable, tu sais..

Il prend un moment pour terminer sa boisson et pose le verre vide au sol. Azur vient alors s'asseoir sur ses genoux, et le regarde innocemment de ses yeux toujours si clairs. Souriant tristement, Yoshiro lui caresse la joue doucement et se plonge dans ses grands yeux encore naturellement émerveillés.

- Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire..? Qu'est-ce que j'ai fais pour mériter tout ça..? Je n'en peux plus, Azur...

Imitant un bref instant la douleur sur son visage, la Nhallys baisse les oreilles et couine à nouveau, confuse.

- J'ai perdu ma vie une fois d'un seul coup... et je commence à regretter celle-ci... Ni moi, ni toi, ne seront heureux à la fin... Je suis tellement désolé..

Sentant déjà quelques sanglots, le fermier lâche une première larme. Paniquée et inquiète pour son Maître, Azur chouine à son tour et essaye d'essuyer ses larmes avec les larges manches de son pull. C'est une énorme défaite pour elle de le voir pleurer, et malgré son jeune âge elle voit bien que c'est à cause des autres humains. Frustrée de sa propre conclusion, elle n'a cependant aucune autre idée pour l'aider que d'offrir son soutien et faire quelques travaux à la ferme. Elle maudit sa si faible compréhension des choses, et ses capacités restreintes de petite fille. Mais il ne faut pas abandonner le Maître, il faut lui rendre ce qu'il lui a offert si gentiment!

...

Les jours d'automne passent alors, tirant chaque fois un peu plus vers le bas le moral de Yoshiro. Il est fatigué, abattu, déprimé... Le sauveur des années passées commence peu à peu à disparaître, sa lutte impossible avec l'injustice laisse toujours plus de cicatrices. Il n'est plus certain de ce pourquoi il se bat. Pourquoi a-t-il eu l'idée de ramener une Nhallys chez lui? N'aurait-il pas pu mieux vivre sans elle? Indépendant, sans désavantages, encore apprécié de tous... Il l'aime, mais qu'est-ce que cela peut vouloir dire quand il ne lui est plus possible de l'élever et la protéger? Les impôts frappent bien trop fort, et bientôt la famille Vahara ne possédera plus rien.

Le Maître ne sourit plus depuis l'autre jour. Quoi qu'elle puisse faire, Azur n'arrive plus à le rendre heureux. Voir ses efforts réduit à néant la décourage toujours un peu, mais elle ne laissera pas tomber. Elle se remémore les vieux souvenirs, quand tout allait encore bien... Elle sait qu'il y a peu de chances de retrouver son bonheur, mais elle ne veut pas le savoir. Si le Maître échoue, elle sera avec lui, pour toujours et quoi qu'il arrive.

==========================================

"Lâche-moi un peu!"

"Je ne comprends pas ce que tu dis, de toute façon!"

"Va jouer dehors, arrête de m'ennuyer!"


Tel est désormais le quotidien d'une petite Nhallys de neuf ans. Le Maître est devenu hostile. Il n'aime plus Azur. Tout est de sa faute. Elle n'est plus capable de voir son sourire, il est toujours en colère et pleure parfois dans sa chambre. Elle veut regagner son coeur par tous les moyens, et obéit sans broncher à ce qu'il dit, mais c'est de pire en pire. Les champs sont détruits, et plus personne ne s'en occupe. Il n'y a plus rien dans la maison, le moindre morceau de pain est précieux, tout le monde a faim... Toute cette histoire transforme le Maître en l'un des leurs: ces gens méchants qui regardent la ferme d'un mauvais œil. Il faut l'aider, mais les efforts de la petite ne servent à rien. Souvent réprimandée, parfois frappée, elle est désormais consignée à dormir par terre sur un tapis, sur lequel elle pleure la nuit pour son incompétence. Elle ne peut pas le détester, c'est impossible, elle lui a juré fidélité et l'aimera jusqu'au bout... mais qu'en adviendra-t-il de lui?

Le printemps se termine à peine, le vent emporte déjà les feuilles mortes comme Stella emporte les âmes défuntes. Cette nuit, le Maître ne va vraiment pas bien. Il est très silencieux, plus que d'habitude. Hésitant à l'approcher, Azur l'appelle avec un discret couinement.

- Tais-toi...

Insistante, très inquiète, elle s'approche tout de même du vieux siège, le regard suppliant. Elle ne supporte plus de le voir ainsi. A moitié cachée derrière ses grandes manches, la Nhallys imagine déjà recevoir un coup, et tremble.

- Je te dis de me laisser tranquille!

Azur ne bouge pas. Le visage du fermier se crispe. Il se lève brusquement.

- C'est pas la peine de me regarder comme ça! Tout est ta faute!

Les oreilles de l'enfant se rabattent le plus possible vers l'arrière, elle recule d'un pas, effrayée. Serrant les dents le vieil homme montre du doigt la pièce vide.

- Regarde ça! Penses-tu réellement pouvoir tenir toute une vie avec une telle pauvreté?!

- Je n'aurais jamais dû m'arrêter, sur ce chemin! Je n'aurais jamais dû t'aider! Qu'est-ce que j'ai, en retour?! hein?!

- Va-t-en! Je ne veux plus te voir!


Ne comprenant pas tout, mais percevant la peine et la douleur dans sa voix, Azur regarde le doigt de son Maître, pointé vers la porte. Elle ne bouge plus, complètement perdue. Son regard innocent le fixe l'espace de quelques secondes, sans qu'aucun bruit ne résonne. L'homme secoue la tête et rompt le silence.

- DEHORS!

Il attrape violemment la Nhallys et la jette dehors, puis ferme la porte. Après avoir roulé dans l'herbe et oublié la douleur de la chute, elle se lève immédiatement pour accourir à la porte. Impossible de l'ouvrir. Paniquée, bouleversée, Azur commence à aboyer et chouiner après la porte, la grattant avec ses ongles, puis frappant dessus... Elle tourne autour de la maison pour tenter de voir son Maître, mais il est monté à l'étage. Elle met un moment à gratter à la fenêtre avant de reprendre un ou deux aboiements. Il n'y aucune réponse, ce qui l'inquiète de plus en plus. Le Maître ne peut pas faire ça... Elle doit rester avec lui, quoi qu'il arrive! Elle ne peut pas partir comme ça!

Un énorme fracas se fait entendre lorsque la Nhallys décide de briser la fenêtre et passer au travers. Ni une ni deux, elle roule sur le sol, se relève, et fonce à l'étage. Un grand silence s'installe alors, et les larmes montent aux yeux d'Azur qui éclate en sanglot. Un corps sans vie est pendu au plafond, avec pour seul cri le grincement de la corde qui frotte encore à la poutre. Le Maître est parti. Azur a échoué. Azur est seule.

Entendant déjà des habitants arriver à la ferme à cause du bruit, la peur de tomber entre leurs mains combinée au choc qu'elle vient de subir, elle détale à toute vitesse de la maison. Poursuivie par deux gardes, elle s'enfuit à une vitesse impensable, courant pour sa vie. Une fois sortie de la ville, elle se terre dans la forêt, et les gardes ne mettent alors que peu de temps à abandonner les recherches. Ils retournent à Heaumarteau, sous le regard encore plein de larmes d'Azur. Pourquoi le Maître a-t-il fait ça? Que va-t-elle devenir sans lui? Désorientée et abattue, elle marche en évitant les chemins pour ne pas rencontrer d'autres humains, sans pour autant s'arrêter de pleurer. Rapidement fatiguée, elle se couche dans un coin d'herbe, près d'un arbre, et passe la nuit à sangloter seule dans le noir. Un vent nocturne vient caresser la forêt et une feuille vient s'envoler dans le ciel avant qu'Azur ne ferme les yeux.


...

"Yoshiro..."

...

Le jour se lève, et les rayons du soleil réveillent alors doucement un chiot abandonné. Restant couchée un long instant, faisant resurgir les pleurs par moments, la Nhallys se débat avec ses émotions de la veille. Tout est de sa faute, elle a mise en colère le Maître. Elle ne peut plus réparer ses erreurs. Plus personne n'est là pour s'occuper d'elle. Ils voudront lui faire du mal. Un chien sans Maître est un chien sans but. Elle se lève lourdement, tête basse, puis regarde l'horizon, les fins fonds de la forêts, et part tout droit. Chouinant toujours un peu au cours de sa route, elle n'oubliera pas à qui elle doit la vie, et se questionnera toujours sur la cruelle destinée d'un homme bon.

==========================================

Esquivant le plus possible les villages, fuyant les humains, ne se nourrissant que peu mais suffisamment dans ce qu'elle peut trouver autour d'elle, la petite erre sur Miraldor depuis un petit moment. Plus fragile que jamais, confrontée à elle-même, elle ne sait plus où aller et passe son temps à sangloter seule, à l'écart de tout.

Un jour, alors qu'elle cherche désespérément à manger dans un village portuaire, Azur remarque une grande caisse de nourriture ouverte. Se faufilant dedans à l'abri des regards, elle y découvre une énorme quantité de viande séchée. Épatée par sa trouvaille, elle ferme la boite pour se retrouver seule à seule avec peut-être son seul plaisir de la journée. Profitant de l'instant pour manger à sa faim, Azur y trouve un certain réconfort, mais ne peut se résoudre à vraiment sourire. Le temps passe sans qu'elle ne s'en rende bien compte, jusqu'à sentir une secousse.


- Hi!?..

Sursautant en plein milieu de son repas, la Nhallys se tétanise, n'osant plus rien faire. Elle se roule en boule par peur qu'on la découvre. La caisse est vraisemblablement portée par deux travailleurs sur quelques mètres et déposée lourdement sur le sol. Incapable de faire le moindre mouvement, Azur sent néanmoins le sol pencher en avant et en arrière, ce qui l'encourage à paniquer. Tremblant déjà de toutes parts, elle n'est pas encore consciente du trajet qu'elle suivra contre son gré, ni même de son point d'arrivée... peu commun.


- On est partis?

- Pas de doute, tout est prêt! En route pour Fableterre!
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Jupalouse

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MessageSujet: Re: [Nouveau personnage] Azur Vahara   Lun 21 Nov - 19:55

Bien le bonjour cher Ericsky, je vois que tout est en ordre, une candidature magnifiquement bien construite.
On aimerait avoir plus de joueur qui écrivent aussi bien (Je ne vise pas du tout ce fdp de Jupalouse)

Bienvenue à Azur sur Fyrolia !

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[Nouveau personnage] Azur Vahara

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