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 Tiberius Theodore Satfar d'Aragon

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Kederel6

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MessageSujet: Tiberius Theodore Satfar d'Aragon   Mer 29 Avr - 20:50

IRL

Bonjour ! Bon, pour ceux qui ont pas vu ma première candid, je suis Rafaël Martin. J'ai 15 ans et je suis rugbyman, mais...j'aime pas le sport Mad. J'aime bien les mangas, notamment Nanatsu No Taizai et plein d'autres qui sont pour moi de très bon mangas !
Je vogue vers ma seconde générale et j'adore la chimie et tout ce qui sa rattache aux phénomènes de la science ! Surtout sur notre corps. Donc...passons...Au...PERSONNAGE !!!

RP

Nom : Satfar d'Aragon
Prénom : Tiberius Theodore
Sexe : Mâle
Race : Humain
Compétences : Tiberius a connu pendant très longtemps, les entrainements, les combats et les batailles à mort dans une des guerres les plus sanglantes de son continent. Il connais la plupart des théories de chaque métier. Par contre les appliquer...c'est une autre histoire. Il préfère se contenter de diriger, de réfléchir à des stratégies et de se battre, c'est ce qu'il sait le mieux faire.

Mental : Tiberius est fier d'être un des célèbres comte d'Aragon, il est plutôt curieux et vaillant, tout en étant plutôt sûr de lui et gentil. Il n'aime pas que l'on se moque de son titre et ou que l'on ne sache pas festoyer un événement quelconque. Il apprécie les personnes sages et réfléchis comme les bourrins qui sont de vaillants guerriers et fières compagnons. Il apprécie également toute les races, en particulier les Nhallys, car il s'est marié avec une des Nhallys de Thoria. Mais il déteste les elfes, ce sont eux qui l'ont mené au plus bas lorsqu'il était dans les arènes de Felian.

Physique : Tiberius est un homme assez musclé de 1m 79, il porte de nombreuses cicatrices, en particulier une assez profonde à l'oeil droit, mais il peut toujours voir de ses deux globes oculaires grâce à la chance. Il est brun et possède une barbe peu longue, ronde allant de son menton jusqu'au dessus de ses lèvres. Sa peau est blanche.
Il pèse 78 kg.

Âge : 33 ans, apparence de 28 ans.

Croyances : Tous les dieux existe, mais les dieux elfes ne sont pas des dieux, ce sont des diables abominable ordonnant à leur serviteurs d'exercer toute sorte de rituels infâmes...

Qualité : Bon stratège, bon combattant
Défauts : Manque parfois de tact, peu respectueux envers la nature, n'arrive à suivre que ceux qu'il a déjà combattu et qu'il juge digne de le mener ( un peu arrogant, mais pas trop...)

HISTOIRE : ( Ayez le courage ! Il faut aller jusqu'au bout ! )

PROLOGUE : Les comtes d'Aragon et le Val des Héros.


"-Hey ! grand frère ! Tu te réveille ? Il faut aller aider papa pour ses affaires administratives ! En plus, il fait beau aujourd'hui !
Ma petite sœur entrait dans ma sombre chambre avec ses murs d'ébène noir, elle me vit en train de nettoyer mon épée.
- Tu sais bien que je suis toujours levé avant toi, non ? Dis-je en souriant. Allez, allons rejoindre père."

Je me nomme Tiberius Theodore Satfar d'Aragon, je suis le fils de Farimar Theodore Satfar II d'Aragon. Comte de la province d'Aragon, en face de la capitale et au sud du Val Des Héros.
Le Val Des Héros est le plus grand champ de bataille que mon père et tout le pays a livré face aux Tradius, le royaume voisin. C'est un endroit bénit où chacun se rend tout les premiers janviers de chaque année pour commémorer notre victoire, mais aussi les guerriers qui ont laissés leur vies dans cette triste vallée ou les corps, les lames et les boucliers se sont entrechoqués pendant des heures.

Les combattants les plus avide de richesse, de gloire et de notoriété se rende au Val des Héros, car ,chaque année, un Championnat est organisé pour définir quel guerrier a le mieux prouvé ses capacités, son courage, sa valeur et son esprit. Et moi, fils de comte, doit m'y rendre à partir de mes 22 ans et vaincre pour prouver que je suis digne de descendre d'une aussi illustre lignée.

Les Theodore sont des nobles et des guerriers combattant sous la bannière royale depuis de longues dates. Ce sont eux qui ont toujours suivit le véritable Roi, c'est ainsi que nous sommes devenu un symbole, ceux pensant que la royauté ne valait rien nous observait, attendant de voir le model pour le suivre. Nous sommes ainsi devenu une bannière à suivre, un étendard et un chemin tracé à emprunter pour les jeunes familles de nobles et pour les bretteurs.

Je n'ai pas hérité entièrement du talent de mes ancêtres pour le combat, mais mon père me sourit à chaque fois qu'il me voit combattre en disant sur un ton joyeux, "On dirait ton grand-père".

Mon grand-père était le combattant le plus talentueux de sa génération, il a donné sa vie pour la bataille du Val Des Héros, c'est là bas que mon père n'a pas pleuré pour la première fois la mort d'un de ses camarades. Il estimait que le pleurer serait lui manquer de respect. Si fort l'eût-il crier que chaque homme encore vie et présent lors de son enterrement ne versèrent pas une larme, personne ne fut autorisé à verser un pleur pour sa mort.

J'ai toujours été fier d'avoir comme ancêtre des personnes comme celles-ci, et mon grand-père n'est encore que le plus jeune des héros de mon ascendance.

Je rejoignais finalement mon père dans son bureau, je n'avais pas eu le temps de mieux soigné mes vêtements, mais je bombais tout de même fièrement le torse, et cela effaçait mon style négligé.

"- Aujourd'hui, tu vas devoir t'entraîner plus que d'habitude, et surtout m'aider pendant toute cette journée. Fit mon père avec son air sérieux bien qu'un peu vieux.

-Sommes nous déjà le 24 janvier ? Demandais-je.
-Oui ! Ton anniversaire, et comme cela va te faire tout juste 22 ans, tu vas devoir bientôt te rendre au Val des Héros ! Annonçait fièrement mon père.

Je souriais pour suivre sa joie puis disposais pour rejoindre le terrain d'entrainement situé dans la cour de notre palais. Les murs de notre château était d'un blanc presque surréaliste, la cour du palais possédait un jardin avec de somptueuses fleurs et des carrés de verdures bien taillés, sans oublier les cibles de tir à l'arc qui semblait ne pas avoir servit depuis la guerre. Je rejoignais là mon entraîneur, un grand homme avec des balafres présentes sur chaque partie du corps. Je prenais mon épée à deux mains et attendais ma première leçon de la journée.

CHAPITRE 1 : La Maîtrise des armes

Une voix rauque ouvrit le dialogue :

"-BIEN ! J'espère que tu es prêt, aujourd'hui, on arrête les moulinets ridicules et on se lance sur du complexe !
-Quel genre de complexité ? Parlez plus directement, maître Gladius.
-Aujourd'hui, on va faire venir des soldats, des vrais, et tu vas montrer ce que tu sais faire !
-Très bien.

Là dessus, 5 soldats entrèrent dans la propriété avec un petit sourire, face à plus jeune qu'eux, sans doute pensaient-ils me vaincre sans sourciller ? Je prenais mon sabre de bois, c'était un sabre de bois de chêne. Bien qu'un peu lourd, il était suffisamment résistant pour tenir un duel acharné de plusieurs heures.

Les soldats ouvrirent le bal par une attaque assez coordonnée, il voulait déjà faire tomber mes appuies pour me rosser au sol. Je faisais un bond en arrière pour éviter un coup qui déjà, me faisait penser qu'il ne s'agissait de simple soldats du rang de simples recrues... j'évitais la plupart des coups, mais leur vitesse me fatiguait vite, je pris mon arme à deux main pour envoyer un coup droit vers la tête d'un des soldat qui tomba sous la puissance du coup. Les autres s'attaquèrent à mes jambes qui esquivèrent les coups en tremblotant. C'était bien l'une des seules fois où je devais autant bouger !

Une fois éloigné de mes adversaires, je soufflais de fatigue alors que eux riaient leur envie d'en découdre. Je commençais à réfléchir à une stratégie...que je finis par trouver. Je m'élançais vers eux à toute vitesse et donnait un violent coup de poing dans l'un deux.
"-3..."

Un autre des soldats tenta de m'envoyer un coup, je fléchissais sur mes jambes et l'autre combattant prit le coup à ma place, ce qui le fit tomber à la renverse. Avant même que l'autre n'ait le temps de s'en rendre compte, je fauchais ses appuies et lui donnait un violent coup de sabre dans le torse pour qu'il tombe plus vite.
"-1..."

Le dernier soldat fonça vers moi et m'asséna un coup dans l'épaule avant que je ne lui attrape d'un doigt pour lui tirer en arrière et le maîtriser, il mit les trois appuies au sol pendant que je lui tordais le doigt sans trop forcer.
"-Et 0..."

Je lâchais le doigt du guerrier en le tordant plus fort pour qu'il reste au sol.
J'entendais déjà les applaudissements de mon maître :
"-Bravo ! Je ne pensais pas que tu les vaincrais aussi facilement...
-Bah...je n'ai fais que réfléchir une seconde.
-Comment as tu fais ?
-C'est simple, ils étaient 4. En me plaçant au centre d'eux, j'augmentais leur chances de frapper leurs alliés, j'avais un espace limité, mais il me suffisait de me baisser pour éviter l'un des coups. Etant à bout portant, je pouvais facilement changer de portée avec mon poing pour porter un coup direct dans l'un deux. Finalement, ils sont tombés dans le premier piège et j'ai profité de cela pour vaincre les deux premiers, le dernier fonça vers moi pour me toucher, normal. Mais lorsqu'il lança son coup, il ne pensait pas que je ne l'esquiverais pas, j'ai profité de l'effet de surprise pour le maîtriser rapidement en lui tordant le doigt, et voilà."

Mon maître me sourit, il connaissait ma faculté à imaginer des tactiques en peu de temps.
"-Bon, mine de rien ce combat a duré longtemps et j'ai la flemme de me battre contre toi, on prend du repos ? Fit mon entraîneur, il était bizarre à ce moment là...
-Avec plaisir..."

Je m'assis en grimaçant à cause de mon épaule qui me faisait souffrir, je regardais le ciel qui semblait joyeux et plein de vie. L'instant d'après, le ciel s'obscurcis et mon maître prit les devants en  se plaçant devant moi en me faisant guise de bouclier. Je fermais les yeux, ne sachant pas ce qu'il se passait...

CHAPITRE 2 : L'attaque de Tradius et le voyage

Je me réveillais, enchaîné, je venais tout juste de reprendre connaissance, mon père et ma petite sœur se trouvait à mes côtés, dans une charrette voisine. Je me levais pour observer quel était la destination de notre convoi avant de fléchir en sentant une douleur aigu dans mon flanc, j'avais un bandage le long de mon torse allant de mon flanc gauche jusqu'à ma clavicule. Je ne pouvais pas me souvenir de ce qui s'était passé quelques heures auparavant... j'avais beau fouiller, je n'y arrivais pas. Avant de voir un drôle de hérisson, mon maître... il était criblé de flèches sur le dos et des mouches étaient déjà en train de se poser à l'intérieur de sa bouche pleine de sang. Il était mort et bien mort. Je me souvenais maintenant...ce qui avait obscurcis le ciel...était une pluie de flèches. Mon maître m'avait protégé et malgré sa défense, j'encaissais une flèche dans mon flanc gauche et je perdis connaissance après que l'un des soldats que j'avais combattu me donna un coup de sabre en bois.

Tout était clair...un ennemi avait pénétré la propriété et nous retenait en otages. Il était évident que nous étions en train de voyager vers le royaume ennemi. Je lâchais quelque larmes en entendant ma sœur me demander de l'aide à voix basse, dans l'autre charrette...pieds et mains liés, que pouvais-je faire ? Je regardais, d'un visage impuissant et humilié ma sœur qui commençait à fermer les yeux pour succomber à la torpeur de la fatigue. Je faisais de même, qui savait ce que l'avenir nous réservais ?

Au matin suivant, je me levais, réveillé par la soif et la faim qui me faisait horriblement souffrir. Je me levais avec ma plaie à peine cicatriser pour atteindre la petite miche de pain qui était aux côtés de celui qui semblait diriger la charrette. Je l'avalais assez rapidement en me servant également dans son verre de vin, un verre d'un certain luxe, ornés de quelque pierres précieuses.

"-Si tu savais ce qui allais t'arriver, crois moi, tu ne mangerais même pas, attendant que la mort vienne te chercher. Fit celui qui semblait rire de mon imposture.
- Je ne penses pas que je mourrais pour des broutilles et des marauds comme vous..."

Là dessus, il se retourna et me donna un violent coup de fouet dans le torse, je tombais à la renverse sans avoir la possibilité de me relever après un tel coup. C'était inhumain ! D'un coup de fouet, il me couchait au sol alors que d'ordinaire, même vingts coups de sabre en bois ne me ferait pas fléchir.
Finalement, je me rendais compte que nous étions dans un désert après avoir enfin fait plus attention au paysage qu'au soleil de plomb, le souffle coupé et la chaleur me firent de nouveau dormir, il fallait que je sois prêt pour mon prochain réveil.

Je me levais quelques heures plus tard, c'était la nuit et je fus réveillé par un étrange vent froid qui me parcourra l’épiderme. Je levais la tête et j'observais au loin une montagne gelée, grâce au ciel, nous faisions le tour, si nous l'avions traversés...je doute que je serais encore en vie pour raconter ces faits. Le désert avait laissé place à une forêt et au loin, j'étais dans la possibilité de voir d'immenses bâtiments pouvant me hurler qu'il s'agissait d'une ville. Très vite, je m'assis pour attendre que le voyage s'achève et pour savoir quand je pourrais enfin savoir pourquoi je suis en vie.
Nous arrivâmes enfin dans la capitale, j'avais repris mes formes grâce à un régime alimentaire plus luxueux, je me levais pour observer la cité dans laquelle je me trouvais et regarder fièrement les citoyens qui semblait n'avoir cure de moi. Nous traversâmes la ville, ses rues étaient splendides, les rues étaient soigneusement décorées de part et d'autre de petite mosaïque semblant représenter un roi avec un visage de fer et un corps de spartiate. Cette représentation était trop parfaite au milieu des colonnes portant un dôme où nous entrâmes et qui dirigeait directement au palais.

Qu'allions nous découvrir dans cette capitale ? Je n'en avais aucune idée avant de voir ce visage dont je me souviendrais jusqu'à sa mort...

CHAPITRE 3 : La vérité et la mort

Nous rencontrâmes la fin de la route, cette même fin qui déciderait de notre vie, de notre mort et de notre destin. Je me levais pour marcher fièrement et directement entrer dans ce palais, il arborait une porte d'ébène noir et sombre avec des dorures représentant un glaive de justice et un oiseau au dessus de l'arme. Le palais possédait une superbe façade de marbre et de colonne portant les parties de toits en chêne. J'en oubliais presque mon père, épuisé, et ma sœur, qui avait tout de même repris du poil de la bête.

Ces marauds nous emmenèrent face à un énergumène avec une couronne...je me demande encore comment cela était possible.

"-C'est donc eux, ces comtes à la manque qui nous causent des problèmes depuis tant de temps ?
-Oui majesté, c'est bien eux."

Je me retenais pour leur demander avec tout le respect du monde qui ils étaient.

"-Bien, à quoi vont ils pouvoir servir..."

Le roi avançait vers moi, d'un air supérieur et amusé de mon imposture, il prit une hache et l'ajusta sous ma gorge :

"-Serais tu prêt à te battre ? Te battre pour sauver ta vie ?
-Si je me battais ce ne serais pas pour sauver ma vie, mais pour faire payer au centuple ce que vous m'avez fais subir, à moi et à ma famille." Je répondais sans l'ombre d'une hésitation.
Il me frappa au visage avec le manche de sa hache et me fit cracher un peu de sang sous le coup.
"-Dans ce cas...si tu te battais pour protéger ta famille ? Reconsidérerais tu ton choix ?"
Je me souviendrais toujours de ce sourire...ce sourire de contrôlant mal éduqué qui me riait au nez et me provoquait avec chacune de ses dents. Puis il s'avança vers ma sœur.
"-Serais tu prêt à te battre pour elle ? Pour qu'elle vive ?"
Mes yeux devinrent immense en voyant cette hache pouvant parfaitement trancher la tête de ma sœur, je me mis au sol, mon menton touchait déjà le parquet pourvues de splendides tapis.
"-Oui...je pourrais me battre aussi longtemps que possible face à qui vous voudrez pour faire vivre ma famille...je vous en supplie.
-Tu te montres d'un coup plus docile, humain, maaaaais.... Sa phrase ne semblait pas se finir, cela ne dura que quelque secondes, mais pour moi, ce mot fut aussi long que ma vie. Il acheva sa phrase d'un coup qui fit voler la masse ronde et chevelu qui servait de tête à ma sœur. Cette même masse roula jusqu'à moi, la tête apeurée de ma sœur, juste devant mes yeux...me regardait comme pour me hurler de la sauver. Je n'avais rien pus faire. Après une attente aussi longue qu'une journée entière, je me levais pour courir à toute allure vers ce fils de catin pour lui arracher la carotide à la seule force de mes dents et de mon désespoir.
"-CONNAAAAAAAAAARD !!!"
Je fus stoppé nette dans mon élan par un coup de couleuvrine, la balle alla se loger dans ma jambe pour me faire perdre l'équilibre et me faire tomber au sol. Je ne ressentais aucune douleur, mon cœur me serrait aussi fort que mes chaînes. J'étouffais, je ne pensais qu'a le tuer. Je ne pouvais plus bouger, j'étais à sa merci et mon père se faisait emmener par les gardes. Ma salive touchait le sol, mélangée à mon sang qui sortait de ma jambe.

"-Ce serait dommage que tu meurs si vite...je vais t'envoyer dans les laboratoires, tu pourras t'en remettre là bas."

Je commençais à perdre connaissance...était-ce déjà la fin...Non, ma soeur, mon père...j'allais tuer ce fils de chien ! Le démembrer...faire que mon épée le dévore.

Je me réveillais dans un lit plutôt rustique à l'intérieur d'une cellule et en pleine forme. Que m'était-il arrivé ? Une étrange femme entra dans ma chambre avec un bloc note et un étrange uniforme.

"-Bien...vous semblez être lucide et encore en vie. On peut qualifier l'expérience de réussite. Annonça la femme.
-Quelle réussite ?
-Vivre avec une balle vous faisant perdre votre sang à flot relève de l'impossible, nous avons donc accéléré la cicatrisation.
-Que m'avez vous fais bon dieu...
-Nous vous avons inoculer un produit à tester, il s'avère qu'il régénère les tissus et les blessures d'un corps pendant un temps imparti. Très utile pour les infirmes.
-Vous avez mis un produit inconnu dans mes veines ?!
-Son office est déjà terminée,  vous êtes devenu fou pendant quelque secondes, mais vous avez régénéré de votre blessure en un temps record.
-Allez vous faire foutre...vous voulez que je me batte ? Si je me bats, ce sera pour culbuter votre Roi et lui faire regretter son existence et ses actions.
-Comme vous voudrez, l'espoir fait vivre.

Elle quitta ma cellule dans le même silence de son arrivée.
Un produit régénérant les tissus et les organes...quel était ce charabia ? Il était clair qu'ils étaient fou. Mais je n'avais plus tout mon temps...il fallait que je sache qui était cet ennemi, pourquoi avait-il attaqué et de quel royaume il s'agissait.

Quelque jours plus tard, je me rendais compte avec les bavardages venant du dehors de ma cellule que nous étions à Felian, capitale du royaume des Tradius.

"-Non...c'est pas vrai..."

Tout était plus clair, leur attaque, leur folie de vouloir tuer le descendant des comtes d'Aragon et son père...pour mettre fin à la lignée. Il fallait que je survive, j'étais sans doute le seul survivant de cet assaut au palais.

Au matin suivant, la porte de ma cellule s'ouvrit et un homme couvert de cicatrices vint me voir :

"-C'est l'heure de ton baptême, ramène toi."

Je sortais de ma cellule, torse nu, sale, seulement couvert d'un pantalon. J'entrais dans ce qui allais devenir mon quotidien à partir de ce matin.

_________________


Le RP est mort


Dernière édition par Kederel6 le Jeu 30 Avr - 11:26, édité 2 fois
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Kederel6

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MessageSujet: Re: Tiberius Theodore Satfar d'Aragon   Mer 29 Avr - 20:51

CHAPITRE 4 : La survie a un prix

J'entrais dans une sorte d'immense stade, couvert de gradins sur les côtés, les chuchotis avaient cédés leur places aux cris. Face à moi, un homme, vêtu d'une armure de cuir et d'une épée rouillée...quel était ce cirque ? Une épée cassée vint s'échouer à mes pieds. Un homme se leva au milieu du public :

"-Si tu te fais buter, vient pas chialer, chaque combattant commence comme ça !"

Un simple cri m'annonçait la couleur...un combat à mort...
L'homme face à moi fit un geste de bras à la foule comme pour la galvaniser avant de me charger.
Il n'était pas compliqué de l'éviter, le plus difficile était de savoir comment j'allais le vaincre avec une épée cassée. Une image me traversa l'esprit, celle de ma soeur , ou plutôt...de son visage, pleurant et me hurlant dessus que j'étais inutile, que je ne pouvais sauver personne. Je lâchais une larme avant d'empoigner mon épée et de me jeter sur mon ennemi. Il me fit une attaque d'estoc qui passa en dessous de mon bras, me causant une blessure mineure. Je rabattais mon épée sur son crâne avec toute la vitesse qui m'eût été donnée. Mon épée entailla sa tête qui commença à saigner. Mon visage n'avait plus de véritable émotion, il ne faisait que lire la peur qui se dégageait d'un coup sur le visage de mon ennemi. Il ne devait pas s'attendre à ce que je puisse le battre. Je m'emparais de son épée qu'il avait laissé tombée sous le choc. Je lui enfonçais alors dans le ventre :

"-L'hésitation est le pire ennemi du combat...lorsque tu sauras te battre, tu reviendras d'entre les morts."

Je lâchais la poignée pour le laisser se vider de son sang. C'était la première que je tuais quelqu'un...mais qu'importe, j'étais prêt à tout pour rencontrer ce roi, et le tuer...

Le public se leva pour m'acclamer, moi, leur nouveau divertissement et nouvelle source de joie.

Je rentrais finalement dans ma cellule, mon bras saignait et du sang avait arrosé mon visage. Et ce fut le même cirque chaque jour, mon équipement n'évoluait que peu et mes ennemis étaient aussi faible les uns que les autres. Mon surnom commença à faire effet à certain, on me nommait "Sicil  Terhat", littéralement, cela voulait dire "Dague brisée", cela faisait référence à mon arme qui n'évoluait pas plus que ça. Finalement, je gagnais cicatrices sur cicatrices, mais la plupart étaient infimes, et elles n'endommageraient en aucun cas mon envie de vengeance.

Un jour, une jeune Nhallys fut envoyée dans ma cellule, elle était déjà beaucoup blessée et surtout, elle pleurait, je pouvais être sûr qu'une telle créature allait mourir dès son premier combat. Enfin, peut être qu'elle tiendrait mieux que d'autre. Elle possédait des oreilles et une queue de loup blanc. Elle semblait un peu faible, ses vêtements étaient déchiré et ses blessures étaient plus semblable à des griffures qu'à des coups d'épées...ou alors des coups de fouets. Elle me posa une question qui en disait long sur ses chances de survie :

"-Dans combien de temps...on va se battre ? M'annonçait elle, la peur au ventre sans doute.
-Nous irons combattre dans peu de temps. Moi même, je ne sais pas.
-Et tu me protégeras ? Cette question me retourna de l'intérieur, ma seule réaction immédiate fut de répondre
-Oui."

Elle sourit au moment où je répondis avec assurance. Je n'avais même pas réfléchis sur le coup, mais maintenant, j'allais la protéger, et j'étais encore loin de penser à ce qu'elle allait devenir...

Lors de notre premier combat, elle se mit derrière moi alors que je marchais vers notre ennemi. Un elfe plutôt mastoc vint nous voir, il semblait sourire en voyant la Nhallys s'abriter dans mon dos.
Il fonça vers nous, j'allais esquiver avant de me rappeler de la fille. Je mis mon épée brisée au dessus de ma tête pour ensuite propulser notre ennemi quelque mètre plus loin avec un violent coup de paume :

"-Essaye d'esquiver bon sang !" Criais-je à ma coéquipière. Elle semblait encore sous le choc, quelqu'un avait tenté de la tuer.

Mais en retournant la tête, je me rendais compte que notre adversaire s'était déjà relevé, il courra vers nous. Je pris la fille dans mes bras pour éviter le coup avant de me retrouver face au mur.
Il ne manquait plus que ça. Je laissais partir la Nhallys alors que l'elfe me donna un coup d'épée dans le dos, mon sang éclaboussa quelque peu les alentours et je tombais sous le coup. Je me retournais avec difficulté pour me mettre sur le dos. Il allait m'achever...quand soudain, cette même fille qui fut un handicap le transperça avec ma lame brisée. Il était tombé sur le côté, raide mort, il avait une lame en travers des vertèbres et son sang sortait par son dos. Je souriais en regardant cette fille :

"-Finalement...t'es pas si inutile..."

Je tombais dans les vapes à cause de la perte de mon sang trop importante.

Je me réveillais quelque heures plus tard, remis de mes blessures, toujours avec mes cicatrices, encore ce foutu produit... La Nhallys était à mon chevet, toute tremblotante :

"-J'ai...j'ai...j'ai tué quelqu'un...j'ai tué...un homme... elle sanglotait avec un peu de sang sur le visage.
- Tu devrais te calmer...dis moi, quel est ton nom ?
-Adloria..."

Après avoir entendu son nom, je lui mettais la main sur la tête en souriant pour ensuite céder au sommeil. Elle venait se blottir contre moi, toute tremblotante. Nous allions avoir de nombreux soucis dans ces foutues arènes...

Quelque jours plus tard, j'en apprenais enfin un peu sur ces jeux de combats. Il existait 4 classes de combats, les combats D, les combats C, les combats B et les combats A. Nous étions classé C pour le moment. Nous venions de prendre notre nouvel équipement et nous étions à présent au courant d'une nouvelle règle, il était possible de recevoir un cadeau du public ou de prendre l'arme de l'ennemi. Voilà pourquoi on m'avait donné ce nom, parce que j'avais été trop con pour prendre l'arme des mes adversaires.

Je touchais au but...plus que deux classes et je gagnais...je pourrais participer à des combats sous l’œil de ce roi...et le tuer pendant la nuit...

Mais avant, il fallait se battre.



CHAPITRE 5 : L'épée des Gladiateurs

Après de nombreux combat, luttant aux côtés de ma coéquipière, un lien se créa entre elle et moi, un sentiment que je ne connaissais pas encore et dont je ne connaissais pas encore le nom. Très vite, nous passâmes des combats de rang C à ceux de rang B, les ennemis étaient bien plus puissant mais nous étions les quelque rares combattants luttant par duo. Une légende urbaine parcourait les batailles des arènes, celle d'un combattant portant une épée gigantesque pouvant tout trancher, bien sûr, il y avait une part de fantaisie dans tout cela, mais il était possible de le rencontrer.

Au matin suivant, nous traversâmes comme d'habitude la porte de l'arène pour aller combattre, le combat n'avait rien de particulier. Jusqu'au moment où un homme sauta des gradins pour s'échouer sur le sol et relever un peu sa cape. Il sourit et prit la parole :

"-Tu me plais gamin ! C'est toi la dague brisée pas vrai ? T'étais con au point de te battre avec la même arme jusqu'à ces combats là ?"

Je le regardais d'un air sombre et me mettais en garde :

"-Si vous voulez vous battre...vous n'avez qu'a le dire.
-Ah Ouais ? Bah je veux me battre !"

Il fonça vers moi, sa cape se relevant, laissant apparaître une épée, cette épée qui faisait à vue de nez 1m60. Une lame gigantesque, il la prit comme si il s'agissait d'un simple brindille et l'encastra dans le mur derrière moi et Adloria. Cette force était hors du commun, je tentais de lui transpercer le flanc, puis il dévia mon coup pour m'attraper le bras et m'envoyer valser une dizaine de mètres plus loin, il balaya dans le même geste ma coéquipière. Il retira son épée du mur que je pouvais désormais contempler. Une magnifique lame, en son milieu, un métal noir de jais combiné à une structure de bronze allant jusqu'à la garde. L'acier servant de lame était aussi brillant que le pommeau, composé d'une gemme bleue emprisonnée dans une cage d'acier et de dorure. La poignée était elle dans un cuir noir, quant à la garde, une forme en croissant de lune tout en acier bronzé avec en son centre, une gemme noire où une croix argentée était représentée.

La tronche de l'épée si vous savez pas imaginer :p:
 

Je n'eus pas plus de temps pour admirer cette lame, l'homme qui se révéla être encore un elfe bondit jusqu'à moi. J'esquivais le coup pour tenter avec Adloria de faire une attaque combinée, elle à son bras gauche et moi à son bras droit. Il esquiva en tournant à demi sur lui même pour me donner un coup de pied qui me repoussa encore plus loin.

Adloria tenta de lui atteindre la gorge, mais il se retira d'un bond avec seulement une déchirure de ses vêtements dans son dos.

"-Hey ! Faites gaffe à la cape ! Elle m'a coûtée chère !"

Je fonçais vers lui après m'être relevé, il scinda l'air en deux en tentant de séparer mon buste de mon bassin. Je lui calais un coup d'épée juste au dessus de l'épaule, il se retira le plus vite possible en souriant, son bras saignait et son dos aussi.

"-Intéressant...un combattant et sa petite amie qui me touchent...

Adloria et moi commencèrent à rougir :

"-Euh...non...ce n'est paaas..."

Il sourit avant de me rentrer dedans pour me plaquer contre le mur. Ce moment d'inattention allait me coûter la vie ? Il retourna son épée pour la planter dans le mur, je mettais baissé au moment propice pour retourner auprès de Adloria, couvert de sueur. Je soufflais, c'était encore ce sentiment, ce sentiment qui vous envahi et vous oppresse lorsque la mort est devant vous.

Il courra vers nous avec une vitesse hors du commun, il plaqua Adloria contre le mur en un coup de poing et moi à un autre côté avec un coup de pied. Cette force, comment cela était il possible. Je m'élançais vers lui une fois debout pour tenter de lui ajuster ma lame dans la gorge. Mais il me renvoya où j'étais d'un revers de la main.

"-Je me suis suffisamment amusé...je crois...que la nana va aller voir la mort et que toi, tu vas la regarder bien sagement."

J’agrandis les yeux, il allait faire comme ce roi...il allait agir de la même sorte. Il empoigna le cou de mon amie et prépara son épée. Je le chargeais, une rage intense me parcourra le corps, je tentais de lui transpercer la gorge. Puis il lâcha Adloria pour m'attraper par le col.

"-Tu es courageux...t'es l'un des seuls qui m'ont attaqués avec autant de frénésie ! Et t'es le seul avec ta copine à m'avoir touché une fois. Je pense...que je devrais te récompenser à ta juste valeur."

Il me lâcha et retourna son épée, allait-il m'achever au sol ? Je fermais les yeux, attendant ma mort avant de voir sa lame s'échouer dans le sol, juste devant moi. Qu'est ce que cela voulait dire ?

"-Tiens, je t'offre mon épée, tu devrais l'aimer...elle est plutôt belle, j'en ai une autre plus puissante mais moins jolie. Prend celle-ci, j'y tiens, me la perd pas !"

Il remonta dans les gradins par le même saut que lors de sa chute. Il sautait haut...trop haut, quel était cet elfe ? Qui était-il bon sang ? Il me tardait de le découvrir.

Mais pour le moment, je voyais devant moi un joyaux du combat, une merveille de l'artisanat et plus que tout, une arme extrêmement puissante. Je l'empoignais et la sortais difficilement du sol. Elle était plutôt lourde, mais son poids semblait moins important que  ce à quoi je m'attendais. Je lisais l'elfique gravé dans le corps de la lame, à l'intérieur du métal noir.

"- Flame...Bringer..."

Une épée splendide, et elle avait un nom visiblement... j'avais officiellement gagné le combat initial et gagné par forfait le second combat. Cela m'apporta une puissante notoriété, suffisante pour passer aux combat de la dernière catégorie...j'allais enfin pouvoir entrer directement en relation avec ce connard de roi.

Nous rentrâmes dans notre cellule, avant de se rendre compte que la cellule était déjà occupée. Qu'est ce que cela voulait dire ? Un étrange homme vint me voir.

"-Un de vos ami nous a donné de l'argent en nous disant de vous offrir une chambre plus luxueuse, suivez nous."

Un ami ? Qui pouvait-il être ? Je me rendais compte bien tôt à ce moment que notre combat avait visiblement bien amusé ce guerrier. Il avait marqué un sceau étrange sur une lettre qui nous était adressée, il était signé "Pour mon ami la dague brisée". C'était le seul qui prononçait mon surnom en langage normal. Enfin... nous arrivâmes bien vite devant la porte d'une étrange bâtisse, nous entrâmes dans la pièce, et ce fut éblouissant . Adloria n'en crut pas ses yeux, elle se jeta sur le lit arborant un matelas de bonne qualité et des couverture rouge de plutôt bonne facture. Nous étions toujours des combattants, mais désormais, des combattants bien logés. La chambre était grande avec diverses commodes et deux mannequins avec des armures légères. Il était évident qu'il fallait les moyens pour payer une telle chambre, cet elfe avait donc autant d'argent ? Les murs était pourvues de splendides tapisseries et de deux tableaux arborant deux femmes distinctes. Une chambre de rêve pour deux gladiateurs, même si ma chambre au comté était de meilleur facture...cela faisait tout de même quelques années que je n'avais pas vu ça.

La porte se referma, et Adloria en profita pour se déshabiller et se mettre à l'aise avec les vêtements neufs à l'intérieur des commodes. Je rougissais à la vue de mon amie, elle me fit un sourire avant de me faire un signe de la main, comme pour me dire d'aller la voir. Elle me prit par les épaules et m'installa dans le lit, elle se mit juste au dessus de moi :

"-Tu sais...j'ai bien réfléchis. Nous nous battons depuis presque 3 ans maintenant, et je ne pourrais le faire avec personne d'autre que toi, mon compagnon d'arme, celui qui m'a protégé et entraîné..."

Elle me regardait en rougissant un peu, peut-être pensait elle que j'allais la repousser ? Je n'eus pas grande réaction, hormis rougir et la regarder dans les yeux :

"-Je pense de la même manière, je n'ai connus personne d'autre que toi dans cet univers de batailles,de combat et de sang..."

Elle me sourit pour ensuite m'embrasser longuement avant de relever la tête et de me regarder en souriant :

"-Nous pourrions très bien mourir demain...ou après-demain...je veux profiter de ces rares instants qui nous sont offert..."

Je ne répondis rien à sa pensée, la suite des événements n'est pas compliqué à comprendre. La nuit fut longue. Si mon père  était encore avec moi, il aurait trouvé inadmissible venant de moi que je m'amourache avec une femme du peuple et une nhallys. Mais les événements étaient différent, et désormais, je n'étais plus un garçon devant accomplir son devoir. J'étais un homme de bataille, libre des choix de ma lignée. Mais il allait sans dire que je reprendrais mon héritage...et que je reviendrais en Aragon. Payer les pots cassés et recréer ce qui avait été détruit.

Adloria me réveilla, d'une caresse sur le torse en souriant, nous étions tout les deux allongés sur le lit, sous la couverture. Il était évident que désormais...nous allions livrer le plus terrible de nos combats, mais aussi le dernier...c'était la dernière étape...la dernière avant de retourner en Aragon.

CHAPITRE 6 : Le vengeur sauvé

Nous entrâmes dans l'arène comme à notre habitude, je m'étais entraîné longuement à manier cette lame, la Flame Bringer. J'étais devenu l'un des combattants de cette arène le plus puissant avec à mes côtés Adloria "La force de la nature". Nous avions désormais tous les deux un nom. Il ne nous manquait plus que l'empereur.

Il entra lentement dans les gradins en me souriant, je le regardais fièrement, comme pour lui dire qu'il n'était plus qu'une question de temps... notre ennemi entra, un mastodonte immense. Plus grand qu'une elfe et plus musclé qu'un nain millénaire. Il était évident que nous y laisserions des plumes...mais nous devions le vaincre.

"-Prépare Adloria...on va affronter un monstre..."

Elle me regarda en souriant, je me préparais déjà à la mauvaise blague :

"-Le monstre, je l'ai déjà vu hier."

Cette blague était d'un terrible mauvais goût, mais je rigolais tout de même, je me mis en garde et elle aussi, la concentration reprit tout son ampleur sur nos visages.
Notre adversaire nous chargea et plaqua Adloria contre le mur. Je tentais de lui trancher la jambe mais finalement, je ne faisais que l'entailler. En répétant cette action, il a finit par lâcher Adloria, elle en profita pour lui asséner un coup d'épée à la gorge. Cet ennemi se tint les parties touchée avant de m'écarter de la scène d'un coup de pied dans le buste. Il se jeta sur moi en tentant de m'atteindre au visage avec son épée. Je mis ma lame au dessus de ma tête pour parer le coup, puis il sortit une deuxième arme et répéta l'action. Le poids de ces armes était lourd...j'allais céder. Je reculais au moment où je lâchais prise, une de ses lames m'atteint l’œil gauche qui souffrit légèrement. Cela me donnerait une cicatrice mais sa lame n'atteint mon globe oculaire. Je m'essuyais la blessure, elle saignait un peu, mais pas trop. Il me chargea, je relevais mon épée d'une main et la faisait fendre l'air face à moi. Mon ennemi s'empala dessus en me projetant contre le mur. Le combat avait terriblement violent, moins que le dernier mais... Nos dos avaient morflés, il était fort ce con ! Mais le plus surprenant restait à voir, lorsque je retirais ma Flame Bringer de son torse, il se releva. Par quelle sorcellerie ? Il me prit par la gorge, je lâchais mon épée devant sa puissance écrasante, il se prépare à m’aplatir le buste contre le mur. J'allais mourir ? Comme d'habitude, Adloria intervint à temps, elle avait reprit mon épée et lui trancha la tête. Je tombais sur les fesses à cause de la force de ce monstre qui s'estompait. Je me releva grâce à Adloria, en sueur, elle aussi avait livré un bon combat. Il était tout de même encore en vie après être mort...sacré paradoxe.

La foule présente dans les gradins se souleva en criant nos surnoms. Ils devaient être bien content face à un tel combat... Je m'évanouissais après ce combat acharné, à ce moment là, je ne savais pas qu'il s'agissait d'un poison. En effet, les lames de notre ennemi avaient été enduite de poison. Mortel ? A ce moment, c'était à moi de le découvrir.

Je me réveillais, comme d'habitude dans ce foutu laboratoire impérial, ils tenaient tellement à moi qu'ils refusaient de me voir mourir ? Cette fois ci, le roi était juste en face de moi :

"-Alors, tu livres des combats pareil depuis maintenant 3 ans...tu ne veux plus continuer ?" Ce fou souriait d'une manière perverse, presque malsaine.

"-Vous allez m'injecter quoi aujourd'hui ? Dis je en souriant.
-En fait, nous t'avons déjà injecté de quoi survivre face au poison du "Colosse de l'arène", mais j'ai trouvé...encore plus amusant !
-Quoi donc ?
- Je serais déçu si tu mourrais de vieillesse...après tout c'est ça les humains, des créatures éphémères qui se contente que d'une soixantaine d'années de vie... Je veux t'en offrir plus !
-Mais ferme ta gueule sale détraqué ! Laisse moi vivre ma vie !
-Chhhhhht... on a déjà inoculé le produit...c'est trop tard le jeune ! Bientôt, tu embrasseras une immortalité qui te permettra de voir les heures les plus sombres du monde !
- Quelle immortalité connard ! Tu vas juste m'empêcher de vieillir !

Une étrange machine commença à biper, que se passait-il ?

-Oooh...ce n'était pas prévu cela...et dire que nous aurions pus devenir immortelles si cette expérience réussissait...
-Mais qu'est ce qui se passe putain ?!
-En fait, tu ne vas plus vieillir comme l'humain que tu étais...non ! Tu vas vieillir comme un véritable elfe ! Bien entendu...les modifications corporelles sont plus...difficile à mettre en oeuvre.
Ah ! Et comme ta petite amie semblait pleurer, croyant que tu allais mourir, on lui a fait la même chose, c'est pas bien ça ?"

Je commençais à serrer les dents, cet enfoiré m'avait donné la vieillesse d'un elfe, et à Adloria aussi, j'étais sur le point de l'exploser. J'allais arracher mes sangles et le tuer ! Mais des soldats entrèrent en trombe dans la salle, ce satané roi commença à s'en aller par la fenêtre, alors que ces soldats détachaient mes sangles, je pris une de leur lance pour l'envoyer au travers de ce roi elfe. Il me regarda d'un air terrifié, l'arme avait traversé son torse, ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne meurt :

"-Au moins...j'aurais accomplis mon ultime expérience ! Faire un elfe avec un humain ! HAHAHA...ah..."

il commença à cracher du sang avant de tomber de la fenêtre. Il cria tout au long de sa chute avant que ses os ne se brisent sur le sol de l'arène. Je lâchais une larme et prenais Adloria, visiblement inconsciente, sur mon dos. Ces soldats semblaient humains et m'emmenèrent loin de cette capitale de larmes et de sang.

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Le RP est mort


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MessageSujet: Re: Tiberius Theodore Satfar d'Aragon   Mer 29 Avr - 20:52

CHAPITRE 7 : Retour à la maison

"-Vous allez bien mon comte ? Je n'en crus pas mes oreilles, il avait dit "Comte" ! Cela voulait dire qu'il me connaissait !

-Euh...oui...mais qui êtes vous ?
-Nous sommes vos soldats, lorsque les villes alentours ont remarqué la destruction du palais du comté. De grandes recherches ont été engagées,  et nous avons retrouvés votre traces sur des routes. Nous suspections les Tradius...et nous avons bien fait, nous avons infiltré Felian et nous avons remué ciel et terre pour vous retrouver. Mais...qui est cette Nhallys ?

-C'est Adloria, une amie, une combattante, et une sœur d'arme. Nous n'avons pas le temps, j'espère que vous avez réparés le palais.

-Il y'a eu quelque modifications mais globalement, il est resté le même, une pluie de flèches ne fait pas tant de dégâts que ça contre du marbre épais.

-Parfait, je vous suis, tâchez de donner une couverture chaude et de mettre cette Nhallys confortablement dans le calèche que vous avez emmené, nous devons retourner au plus vite en Aragon et prévenir le roi...une guerre se prépare..."

Je mettais Adloria dans le calèche qui m'avait été destiné et je la rejoignais, mon épée dans mon dos. Je l'avais récupérée en sortant rapidement du labo, Flame Bringer était juste sur le sol.

Nous commençâmes alors ce voyage, qui allait se solder par une guerre de plusieurs années.
Nous passâmes par les montagnes. Ces montagnes...habitat du froid, de la pluie gelée et de l'herbe blanche. La plupart d'entre nous avions déjà un équipement de qualité, entre autre, des polaires et des tenues chaudes. Pour ma part, je n'avais pas grand chose de plus qu'une tenue à peine épaisse. Vivre torse nu pendant 3 ans m'avait forgé une résistance à tout les temps. Même si je restais tout de même sensible au froid polaire. L'armée des Tradius ne passait pas par les montagnes, il y faisait trop froid pour des elfes ayant l'habitude de se battre avec des tenues légères. Nous traversâmes ces montagnes au bout de quelque jours, au pied de cette chaîne rocheuse, nous fûmes arrêtés par des soldats Tradius...ils avaient contournés les montagnes, mais il ne s'agissait là que d'une vingtaine d'éclaireur. Le combat fut engagé et bien vite, nous le gagnions, j'en avais tué au moins 5 sans prendre de blessure véritablement mortelle. Mais un de nos hommes avait perdu la vie en se battant contre eux. Il fut chargé sur le toit de la calèche, il était hors de question d'abandonner un soldat ayant vaillamment servit son comte.

Nous arrivâmes bien vite à la frontière, nous étions désormais en Trace, le duché situé à l'est d'Aragon. Cela sonnait la fin du voyage, nous rentrâmes dans mon palais, je fus accueillis par mes soldats, par mes serviteurs et surtout, par ma nourrice, qui avait, par je ne sais quel miracle, survécu à l'assaut vieux de 3 ans. Je souriais, je voyais pour une fois de la joie dans ce qui était au départ le théâtre de centaines de morts et d'une attaque malheureuse.

Adloria s'était réveillée au cours du trajet, elle se mettait derrière mon dos en voyant autant de personnes.

"-C'est ma..."  Je ne savais que dire, amie ? Une sœur d'arme ? Après tout ce qui s'était passé, je pensais savoir ce qu'elle attendait de moi, elle me sourit, comme pour afficher sa validation de ce que j'allais dire. Je lui sourit avant de finir ma phrase.

"-Il s'agit de ma fiancée. Je vous prierais de bien vouloir la traiter comme vous l'auriez fait avec moi."

Elle me sourit, elle y avait pensé aussi visiblement... pendant quelque jours, nous vécûmes ensemble, dans mon palais. Elle apprit par le biais de ma nourrice à vivre comme une dame de la cour. Elle quitta ses guenilles et son armure pour adopter les tenues des noble femmes de la cour d'un roi. Elle semblait facilement s'y accoutumer. Pendant que je nourrissais les jeunes soldats de mes récits de combats et de batailles passés dans l'arène, elle vint me voir, me demandant de monter dans notre chambre, une fois seuls dans la pièce, elle ouvrit le dialogue :

"-Dis moi...tu es qui réellement ? Je doute que ton seul nom est Tiberius." Elle me souriait, on ne pouvait pas se cacher nos noms après autant de temps...

"-Je m'appelle Tiberius Theodore Satfar d'Aragon, je suis le nouveau comte d'Aragon.
-Alors à moi de me présenter plus amplement, je suis Adloria Fniden, fille d'un bourgeois marchand de Thoria.
-Fille de bourgeois ? Comment as tu fais pour te retrouver ici ?
-Et bien...les Nhallys de Thoria se sont fait massacrer en masse par un ennemi, l'empire. Plusieurs mois après avoir perdu la plupart de notre commerce et notre maison, mon père et moi avons décidé de quitter Thoria. Nous avons atteint Valahir très vite, mais une fois là bas, nous n'avions plus de nourriture...et nous n'avions plus d'argent... mon père refusait de voler, alors ce fut à moi de le faire. Au départ, j'avais effectué quelque petits larcins...puis je me fis attraper à Felian, et c'est là bas que j'ai croiser ce roi qui me souriait, il abusa de moi une nuit, mais je n'eus pas de signe prouvant que j'allais avoir un enfant, déçu, il m'envoya alors dans une cellule...une cellule où un autre jeune homme avait déjà élu domicile, et ce jeune homme, c'était toi. A partir de là...tu connais la suite.

-Oui, je connais la suite...tu t'es battu avec ce jeune homme pendant 3 ans, côte à côte, et finalement, à la fin de la quatrième année. Tu t'es fais mettre dans un laboratoire avec ton ami et vous avez découvert quelque minute plus tard que vous étiez devenu une Nhallys et un humain qui vieillissaient comme des elfes...

-Oui, mais bon...ça me permettra de passer plus de temps avec cet homme !

Elle me sourit, ce jour était à marquer d'une pierre blanche, nous étions libre depuis seulement quelque jours et c'était le premier pendant lequel nous ne risquions pas d'aller combattre dans une arène ensanglantée. La nuit fut comme la dernière, une longue partie de plaisir pendant laquelle les gémissements de l'un fut alimenté par les gémissements de l'autre. J'imagine que pour mes serviteurs, il était normal de faire cela puisque désormais, elle était officiellement ma fiancée et ma future femme. Mais au lendemain de cette nuit, un messager vint me voir, nous sortîmes du palais pour aller dehors, discuter plus amplement.

"- Une guerre se prépare messire...et le roi vous veux vivement à ses côtés, il veut que les comtes d'Aragon tiennent leur promesse et se tienne toujours à ses côtés.

-Et j'irais le rejoindre le plus vite possible...écuyer ! Prépare ma Flame Bringer et mon armure...je vais bientôt livrer bataille...

-A vos ordres sire..." Fit l'écuyer avant de prendre le chemin le plus court pour parvenir à mon armurerie privée dont il avait la clé.

"-Tu voulais partir sans moi ?" Cette voix féminine...Adloria voulait donc me suivre.
"-Tu connais les risques, ne compte pas sur moi pour pleurer ta mort !" Je souriais puis elle rigola face à mon affirmation. Elle demande à une servante de lui apporter son armure qui avait été lavée et soigneusement refaites par les soin du meilleur forgeron de mon comté.

-Bien, j'espère que vous serez prêt à temps messire...que les dieux vous bénisse plus qu'ils ne l'ont déjà fait. N'oubliez pas que le roi compte sur vous..." Dit le messager avant de s'en aller.

Mon écuyer revint pour m'équiper de mon armure, de ma cape et de ma lame. La servante fit de même pour Adloria. Quelque jours plus tard, je rassemblais mon armée pour marcher vers la capitale, là où toute les armées devaient se rendre. Adloria m'accompagnait et mes généraux aussi. Je regardais bientôt la porte de la capitale, où les immenses campements de chaque armées étaient rassemblés. En observant cet amas de combattants armés pour les batailles à venir, je n'eus qu'une réaction.

"-Je sens...que la guerre fera des morts...beaucoup...de morts..."

CHAPITRE 8 : La guerre de Valahir et réjouissances.

Le camp fut bien vite installé par mes soldats également. Je mettais pied à terre en descendant de mon cheval. J'entrais dans la tente du roi qui semblait déjà préparer un plan de bataille. A ses côtés, Tragor, duc de Techna, Keltar, marquis de Roguentar, et d'autre pour ne pas citer les moins importants... et également les retardataires qui n'étaient pas encore à nos côtés. Notre première bataille allait se dérouler à Gorla, c'était un morceau d'île relié par quelque ponts. Il s'agissait de la frontière entre notre royaume et celui des Tradius. C'est pas ici que nous étions passé pour rentrer chez nous. Accompagné de Adloria, nous écoutâmes les instructions qui se feraient de notre combat une réussite, j'interrompais quelque fois le roi pour lui faire écouter une suggestion  plus sage que la sienne. Il ne répondait pas, je n'avais en guise de réponse qu'un hochement de tête et un sourire, comme pour me dire que je voyais juste. Lorsque nous sortîmes de la tente, je montais sur mon cheval et ordonnais de lever le camp. Ca y est...nos hommes étaient prêt à partir. Accompagné d'Adloria, nous marchâmes pendant plusieurs jours vers Gorla, afin d'y être en premier et d'y tendre une embuscade.

Nous arrivâmes, mais pas les premiers, l'ennemi y était déjà et commençait tout juste à traverser les différent pont. Je souriais en ordonnant de préparer les catapultes. Elles avancèrent et, avec la permission du roi, je donnais le signal. Les blocs de pierres envoyé sur les ponts firent des milliers de morts. Nous écoutâmes les cris des soldats Tradius, en train de se regrouper pour courir vers la fin du pont. Leur armée fut coupée en deux et nous en profitâmes pour charger. Les archers sonnèrent les pluies de flèches, ces flèches fendirent le ciel en deux, l'assombrirent avant de rechuter sur le sol et de désarçonner les cavaliers qui moururent sur le coup. Après quelque pluies de flèches et des milliers de morts, l'ennemi s'organisa et avança, bouclier en l'air pour se protéger. L'effet était finit et il restait encore une dizaine de milliers d'hommes face aux notre. Nous lançâmes  une charge de cavalerie qui détruisit la plupart des soldats à pied encore sous le choc. Nos cavaliers freinèrent face aux piquiers ennemis. Nos archers à cheval commencèrent à harceler l'ennemi jusqu'à ce qu'il charge, lances levées. Je sonnais la charge des fantassins avec autant d'ardeur que possible. Moi en tête de ligne, nous rentrâmes dans les rangs ennemis d'une forte violence. L'ennemi était acculé et avait subis trop de perte. Nous perdîmes alors la plupart de notre première ligne de fantassins. L'ennemi fut enfoncé et il n'y eu aucun survivant dans ceux qui avaient réussit à passer le pont. Une pluie de flèches alla dans notre direction, nous levâmes nos boucliers avant de voir que nos hommes étaient encore secoués par l'assaut. Presque toute notre vague d'attaquant fut balayée en une pluie. Nous reculâmes pour nous abriter derrière les collines d'où nous étions sortit.

Ce fut une grande victoire, nous n'avions pas le temps de réparer les ponts. Nous avons bâtit de longue planches afin d'y faire marcher nos troupes pour avancer sur les terres du Comte Henrique. C'était un comte elfe à la solde des Tradius depuis fort longtemps, il était l'un des seuls à considérer son état comme un ramassis d'ordures. Après avoir marché sans périls à travers les terres du comte Henrique. Nous marchâmes vers Felian après quelque pillage permettant avant tout de renflouer les caisses de nourriture de notre armée. Nous fûmes repoussé à l'ouest de Felian après une longue bataille. Felian n'était pas à nous et ils nous résistaient depuis quelque mois maintenant...il était temps de songer à assurer notre chemin du retour. L'ennemi nous avait encerclé, il fallait les prendre de court avant qu'ils ne consolident leurs positions. Nous retournâmes en arrière pour assurer notre porte de sortie en éradiquant les armées présente sur les terres de Terma, les terres d'Henrique. Ce même comte qui ne semblait pas se soucier de la guerre et gardait ses puissantes troupes chez lui. Nous lui avions assuré que nous ne pillerions pas ses villages, ses villes et que nous ne fragiliserons jamais son comté. Nous ne pouvions plus avancer, nous décidâmes de retourner à Gorla, mais l'ennemi nous barra la route. Au moment où nous nous retrouvâmes au centre de l'île, l'ennemi détruisit les derniers ponts et nous dûmes nous retourner pour leur faire face. C'était une catastrophe... Adloria et moi dûmes regrouper nos forces dans une petite ville sur l'île et y rester jusqu'à nouvel ordre. L'ennemi perdit nombre de troupes mais enfonça nos lignes.

Quelque jours plus tard, j'envoyais un oiseau, portant un message important. Il nous était possible, maintenant que l'ennemi était sur l'île, de le prendre en tenaille et de l'obliger à reculer.

Au matin suivant, nous allions livrer une bataille décisive, soit nous allions mourir...soit nous allions retourner au combat finir cette guerre. Tout marcha à merveille, l'ennemi était juste là, en train de réparer les ponts détruit pour continuer sa route. C'est à ce moment que nos troupes lancèrent plusieurs pluies de flèches. L'effet de surprise garantit alors un nombre important de morts. La cavalerie nous chargea sans réfléchir et n'obtint que la mort face à la charge de nos phalanges. Nous les poussâmes dans le fleuve. Je sonnais la pluie de flèches abattre ces chiens dans l'eau. Ils avaient perdu cette bataille à plate coutures. Nous retournâmes une fois de plus à Terma. Mais alors que nous installions notre campement aux frontières, nous eûmes une visite inattendue...la visite du comte Henrique. Il avança pour entrer dans la tête nous fit un sourire, puis la discussion commença :

"-C'est bien ici, la tente royale ? Commença le comte.
-Oui, c'est bien ici. Fis-je.
-Vous...je vous connais... Reprit le comte.
-Vous êtes la dague brisée...le guerrier de cette arène de larmes, de sang et de sueur qui se trouvait à Felian. J'ai vu nombres de vos combats, je dois dire que je suis un fervent admirateur de vos prouesses au combat !
-La dague brisée est morte il y'a un an, sauf votre respect, il n'est plus de ce monde... répondis-je à ses joies.
-Hum...bref, je viens parler alliances humains...
- Alliance ?
-Oui, alliance, mes terres ont été dévastées par mes congénères pour qu'ils regagnent en moral par le biais d'une nourriture moins avariée et plus...appétissante. Je n'admet pas cela, même venant du fils de notre ancien Roi. Je veux qu'ils cessent et que mes terres retrouvent leur beauté.
-Et qu'avons nous à y gagner elfe ? Fit le roi en se levant.
-Vous avez à y gagner une transaction sûre entre les terres elfes et les terres humaines. Et également une armée de renfort et de combattant d'une élite confirmée...
-Nous y poserons quelque conditions...
-Je vous écoute, humain.
-Nous voulons qu'a la fin de cette guerre, vous soyez reconnu comme vaillant comte ayant répondu à l'appel à l'aide de nos armées...vous deviendrez ainsi une terre appartenant à notre empire, mais également un comte honorable qui suivra son roi et aura de nombreux privilèges.
- Je ne peux qu'accepter... Henrique s'inclina devant notre Roi et arbora un sourire digne du meilleur des anges. Le Roi sourit avant de le congédier. Je pris la parole face à mon aîné :
-Êtes vous sûr qu'il ne nous causera aucun torts majesté ?
-Tu connais mon don pour lire dans le cœur des personnes honnêtes Tiberius...il ne nous trahira pas...et il ne le fera jamais.
J'hochais la tête avant de retourner dans le campement de notre armée. Finalement, nous allions recevoir de puissants renforts, en plus d'avoir porté un coup dur à notre ennemi...

Nous avançâmes facilement sur les terres alentours de Felian, notre empire allait grandissant, seigneurs locaux sur seigneurs influents, ils nous juraient allégeance si nous épargnions leur terres... peut être avaient ils peur de nous une fois que les troupes d'Henrique les avaient quitté ?

Nous allâmes devant les portes de Felian. La bataille allait faire rage. Le plan était simple, une fois proche de la cité, moi et quelques autres de mes meilleurs combattants ( avec Adloria bien sûr ) devaient infiltrer la cité et ouvrir les portes pour entrer en fanfare dans la cité.

Une échelle fut posée derrière les murailles de la ville. Trop de soldats à ses portes...j'avais pris quelques archers avec moi. Nous passâmes au peigne fin chaque homme ennemi positionné sur les remparts. Adloria prit la tête de notre groupe et nous nous retrouvâmes bien vite au système ouvrant les portes de la ville. Nous envoyâmes un signal, disant de se tenir prêt. Puis dans un immense bruit de grincement, la porte s'ouvrit. Nos soldats avancèrent, confiant, avant que nombre de flèches ne fusent au travers de la porte principale, ce fut terrible. Nombre de nos soldats perdirent la vie face à ces portes. Avec mon groupe, nous attaquâmes les archers qui faisaient feu sur nos troupes. Ce fut l'épisode le plus sanglant de cette guerre.

Au cours de la bataille, je fléchis, j'avais pris une flèche dans le flanc qui avait finalement traversée mon armure déjà fragilisée par les précédents combats. Adloria vint m'aider :

"- Tu vas pas mourir ici...hein ?
-Tais toi idiote...tu sais...très bien...que..."

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase, je tombais au sol, inconscient, la flèche avait frappé fort et je perdais mon sang. Je me réveillais à Gorla, couvert de bandages et dans un lit plutôt luxueux, dans une ville aux environs des ponts.

Adloria avait une triste tête, elle était à mes côtés, elle lâcha une petite larme avant de me parler :

"-Le combat a été un échec...nous avons perdu de nombreux hommes et les elfes nous ont chassés de la ville..."

Je fus choqué...finalement, tout ces hommes mort devant ces portes de bois et de fer...en vain...

La fin de la guerre fut signée par le fils de ce roi fou, qui m'avait plongé dans la malédiction d'être un humain elfique...

Nous rentrâmes bien vite – après avoir réparé les ponts bien sûr – à la capitale, nos soldats étaient mal en point et terriblement déçu, mais nous avions gagnés de nombreux territoires. Moi et Adloria, nous rentrâmes en Aragon pour fêter la fin de la guerre, dignement.

Elle me réveilla après la fête et après une douce nuit en me souriant, couverture de la poitrine jusqu'au plus bas de ses mollets :

"-Prépare toi ! C'est aujourd'hui !"

Elle ma sourit en enfilant ses vêtements le plus vite possible...heureusement qu'aucune servante n'était rentrée dans la chambre à ce moment là...elle aurait eu une drôle de surprise. Voir une femme animale nue en train de remuer les placards...Drôle de spectacle.

Et oui ! Ce jour là, c'était notre mariage ! En tant que comte et elle, en tant que dame de la cour, cela allait faire plusieurs jours que nous ne voulions plus taper dans notre chambre en espérant ne pas faire naître un bâtard. Alors nous décidâmes de faire naître un mariage.

J'avais enfilé mon plus magnifique vêtement de fête pour apprécier ce somptueux jour !
Le mariage allait se dérouler dans le jardin, qui avait été taillé de la plus belle manière pour cette occasion. Le roi et tout les autre comtes et Ducs allaient être présent, il fallait représenter au mieux possible la fierté de notre famille.

Je descendais, attendant avec mon costume ma dulcinée. Et là...je la vit...suivit de quelque servantes, dans une robe d'un blanc proche de l'argent et avec des gants fin de tissus le mieux ficelé possible. Un véritable ange...je m'inclinais devant tant de beauté, elle rigola avant de m'adresser la parole.

"-Pas devant les serviteurs enfin !"

je souriais et elle passa son bras en dessous du miens, se blottissant contre moi. Nous n'avions plus rien de la dague brisée et de la force de la nature, nous étions devenu les comte et comtesse d'Aragon... et nous allions montrer au monde notre splendeur.

Lors de notre sortie du palais. Ce fut magnifique, sa majesté portait sa plus somptueuse tenue, blanche, rouge et dorée, le tout formait un trio de couleur grandiose au milieu des autres nobles. Eux aussi s'étaient revêt de leur plus magnifique tenues. Et cela se voyaient, certains avec des chemise finement taillées...d'autre arborant fièrement de grands vêtements d'étoffes extrêmement rare, et tout cela...pour mon mariage, je ne pus empêcher une petite larme de fierté couler sur ma joue. Le prêtre était présent, il annonça la bénédiction de chaque dieu présent sur cette terre. Au moment où il prononça le fameux " Si quelqu'un a quelque chose à redire à cette union, qu'il parle ou se taise à jamais." Le Roi prit la parole en souriant.

"-Moi, oui, je m'oppose surtout aux circonstances de ce mariage honteux ! Nous étions tous choqué devant de telles paroles. Il rigola puis reprit :

-Il aurait fallu le faire mon palais royal ! Dans la salle du trône ! Ce jardin est médiocre pour un tel événement !"

L'ambiance fut envahie par une foule de rire face à cette affirmation. Il finit par se taire et finalement...Adloria n'attendit plus, elle m'attrapa le cou et m'embrassa avec toute la force qui lui eût été donnée. Un tonnerre d'applaudissements retentit, le prêtre soupira, il n'eut pas le temps de prononcer la fin de ses textes. Je pris Adloria dans mes bras et nous rentrâmes dans le château.

Une magnifique journée si il en était...avant de finir sur un petit cri que lâcha Adloria, dans mes bras.

"-Que t'arrive t-il ?! Je ne savais pas ce qui lui arrivait, j'étais prêt à appeler n'importe qui pour savoir ce qui lui arrivait.

-Il m'arrive que nous allons enfin pouvoir avoir ce dont je rêvais après être marié. Elle me souriait, quelque gouttes de sueur perlaient sur son front.

-Oh...déjà aujourd'hui...bon sang...
-Appelle...vite...il va arriver...

Je la déposais dans ma chambre, c'était déjà le soir, mais déjà aujourd'hui ? Seulement après le mariage ?! Déjà un enfant ?!

CHAPITRE 9 : Un événement inattendu

Mes soldats étaient bien vite allé chercher une sage femme, je restais en dehors de la chambre, à entendre ma femme se torturer pour mettre au monde. Je n'en pouvais plus, nous étions à une période où la technologie était limitée, allait-elle mourir ? Je me tenais la tête pour ne plus réfléchir...je ne voulais pas...je ne voulais pas qu'elle meurt...je ne le voulais pas !

J'eus une sorte de flash, je me retrouvais, sur un immense échiquier..avec deux pièces qui me fixaient, droit dans les yeux. Un roi...Et une dame. La dame me sourit, elle fit apparaître un petit roi dans ses bras et regarda le grand roi avant de l'embrasser. Ils disparaissaient pour me laisser voir le petit roi, torturé avec une dame différente qui était allongée sur un lit, gigotant sans cesse, dans tout les sens. Le roi se leva d'un seul coup pour aller embrasser sa femme, celle-ci se calma et laissa sortir un autre petit roi...qu'est ce que tout cela voulait dire ?

Je sortais de mes pensées, troublé par ma vision. J'entrais dans la chambre, l'enfant allait bientôt sortir et ma femme n'avait plus à pousser. Elle semblait horriblement souffrir, je m'approchais d'elle et je lui offris un baiser. Elle cessa de gesticuler et semblait cesser de constituer un obstacle pour l'enfant qui finit par sortir grâce aux efforts de la sage femme. Je relâchais mes lèvres des siennes, elle finit par fermer les yeux et s'endormir profondément, l'autre femme coupa le lien et mit l'enfant dans des morceaux d'étoffes. Je souris en voyant ma femme aller bien, sa respiration était normale...et son cœur battait toujours, je refermais les morceaux de tissus qui avaient été mis au dessus de son entre jambe et la laissait se reposer.

Au matin suivant, la sage femme revint nous voir, moi et Adloria nous annoncer en souriant :

"-C'est une fille."

Nous étions heureux et elle me taquina en disant que si elle était l'aînée, alors si nous avions un garçon, elle serait comtesse à la place de l'autre comte. Je souriais face à cette petite frimousse...c'était ma fille, la fille d'un guerrier, la fille de la dague brisée, mais aussi la fille du comte d'Aragon. Je la pris dans mes bras pour la donner à sa mère :

"-On pourra dire que tu as livrer un combat plus grand que tout ceux que nous avons livrés..."

Elle m'embrassa avant de me dire de m'en aller, ce petit enfant avait faim visiblement...je sortis de la pièce, laissant les deux femmes seules.

Plusieurs mois plus tard, Adloria accoucha de la même manière, mais un garçon cette fois. Nous avions donc deux enfants à élever..Deux petits êtres qui avaient le monde à découvrir...

Dans le fond, je me disais que cela me rapprocherais plus d'un être humain normal, plus que de ces satanés Elfes.

J'avais maintenant 33 ans, je n'avais pas changé physiquement, Adloria non plus... Je décidais, voulant savoir comment avait été créé ce poison, source de ma malédiction, me changeant en ordure d'elfe, pour pouvoir m'en dépêtrer.

Alors que nous arrivions au laboratoire impérial, moi et Adloria – bien sûr, les enfants avaient été mis à la garde d'une nourrice... - , le premier scientifique nous regarda d'un drôle d’œil.

"-Dans votre sang ou votre corps, il n'y a aucun signe de quoi que ce soit qui soit Elfique."

Je n'en crus pas mes oreilles...rien d'Elfique...mais...alors...pourquoi je n'avais pas changé physiquement ? Pourquoi Adloria et moi étions toujours les mêmes ?

"-Et bien...D'après mes source...le seul moyen est que vos systèmes cellulaires se soit arrêtés de vieillir...

je saisis la folle par les épaules, je n'avais jamais appréciés que le roi engage des chercheurs sur le seul plan que nous avions besoin de technologie, ils contredisaient les moindre cultes et religion ! C'était une bande d'hérétiques mal éduqué, rien de plus :

"-Parlait notre langue par tout les dieux ! Que nous arrive-t-il ?!" Elle écarta mes bras en prenant un air grave :

"-Si pour vous...vieillir comme un elfe est une malédiction sachez que vous n'allez plus vieillir du tout..."

Mon poing alla se loger dans sa joue avec force, elle se cogna contre une table, cracha un peu de sang avant de remettre ses lunettes de charlatan :

"-Je ne dis pas cela en l'air, c'est la seule explication possible...vous ne vieillirez plus...jamais..."

Adloria lâcha une larme...nous allions...voir la mort de nos enfants...voir la mort du royaume...et en plus, nous allions rester les mêmes pendant que les autres vieilliront !

"-CESSEZ DE PARLER COMME SI IL S'AGISSAIT DE CE QUE VOUS RÊVIEZ !!! C'EST UNE MALÉDICTION !!!"

J'allais la frapper quand Adloria me retint par le bras :

"-Arrête Tiberius...arrête..."

Je finis par pleurer, et m'effondrer... nous allions finalement perdre nos enfants, sous nos yeux...je ne pouvais pas l'accepter, les préceptes de la religion m'avait obligé à imaginer tout ce qui ne vieillissait pas comme d'une oeuvre du diable...mais être finalement cette oeuvre du diable...me fit perdre espoir.

Adloria se leva, m'adressant un sourire, nous retournâmes dans notre comté, puis Adloria me sourit un peu :

"-Au moins...nous passerons l'éternité ensemble si nous ne mourrons pas pour quelconque raison...mais on exclu la vieillesse alors..." Je ne trouvais pas cela drôle...mais alors... pas du tout.

ÉPILOGUE : Le début vers l'inconnu...

Après un mois, nous nous étions finalement fait une raison, nous ne pouvions plus vieillir...mais il fallait bien vivre avec... j'avais toujours le même corps, ce corps d'homme de 28 ans. Mais il fallait continuer à vivre. J'embarquais pour un voyage diplomatique vers une colonie Valahirienne qui semblait avoir quelque problème, mais en mer, je me rappelais que Adloria avait vécu à Thoria...ma curiosité naturelle me hurla d'aller voir de quoi il s'agissait. Après avoir accomplit notre voyage, mes marins et moi décidèrent de nous rendre à Thoria, là où nous allions voir quel splendide pays était celui de ma femme. Mais, personne n'aurait put croire à cela...le brouillard...Ce foutu brouillard...nous fûmes emmenés malgré nous par une tempête qui nous lâcha devant ce brouillard. Mes vêtements se déchirèrent contre les poutres de bois, contre les rambardes puis je tombais à l'eau. Je m'accrochais alors à une planche, flottant au gré des vagues dans les violents attaque du vent. Je mis ma main dans le dos, Flame Bringer ! Elle était toujours là, je l'avais toujours avec moi depuis toute ces batailles, elle semblait ne jamais rouiller...comment cela était ce possible... mais on allait devoir attendre pour les histoires d'enchantements de mage de l'académie de mon cul...je fus emporté par les flots, je dus abandonner ma chemise, révélant mes nombreuses cicatrices aux forces de la nature, je pris alors une planche dans le flanc. Elle n'était pas bien grande, mais elle m'ouvrit une blessure qui allait peut être avoir raison de moi si je ne me dépêchais pas. Je tombais à l'eau, attachant solidement ma lame à mon dos, puis je perdis connaissance. J'ouvris un œil, sur le sable, ma blessure continuait de saigner, mais moins puissamment...il fallait...que je trouve...un médecin...le plus vite possible, il fallait que je vive...Et que je retourne en Aragon...retrouver Adloria.

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MessageSujet: Re: Tiberius Theodore Satfar d'Aragon   Jeu 30 Avr - 16:17

Salut!
Loin de là l'idée de ne pas féliciter le travail que tu as fourni pour pondre ça, mais...

• Est-ce qu'autant de texte, de péripéties, de temps, étaient vraiment nécessaire?
• Ai-je affaire à l'épopée légendaire du héros sans le moindre défaut et le moindre échec?

Deux sujets qui ont l'air passionnant...

I/ Un texte long, un texte lourd

C'est bien de vouloir faire un bon texte, de montrer qu'on a travaillé. Très franchement le niveau de français est bon, et puis la lecture glisse toute seule. Seulement, on a beau aller à 170 km/h, on mettra quand même 4 jours pour faire 14000 km... J'ai eu un peu de mal à lire d'une traite, interrompu par minecraft, skype, ou simplement un passage qui me revenait pas, enfin on verra ça après. J'ai terminé à 5h du matin >.>

Le plus troublant dans tout ça, c'est la nécessité du texte... Je veux dire, comparé à ce que tu as fait, Fyrolia c'est juste une broutille en fait. Pourtant c'est bel et bien ici que tu vas jouer, et... un passé aussi long ne sert pas à grand chose selon moi. Après libre à toi de le faire, hein, seulement c'est à double tranchant.

En effet c'est bien de faire un long texte mais le mieux serait que le récit soit de qualité. Il y a pas mal de points à souligner mais on va faire dans les grandes lignes...
Durant 90% du texte, je cherchais où j'étais. Pas sur Myyh, en tout cas. Heureusement qu'il y avait "Nhallys" quelque part pour que je me pose la question tout de même. Y'a tellement de lieux que tu pourrait repeindre un quart de Fableterre sur la carte, mais j'ai aucune idée d'où ça se situe, je ne sais même pas si je suis à Fableterre en fait. Même dans les origines c'est pas dit.
Stopper le vieillissement des cellule? On est dans X-men? Je suis même pas sûr qu'ils sachent ce que c'est, une cellule, alors pour les manipuler... Je rappelle quand même que nous-même ne sommes pas capable de le faire au XXIeme siècle (à moins que...)
Enfin dans tous les cas c'est pour moi assez détaché de l'univers que je me suis amusé à créer, je ne me sens pas chez moi...
Vient ensuite un nombre ENOOOOOORME d'incohérences, de situations absolument impossibles, il ne faut plus l'aide de Solar ou d'Hybris, il te faut Céleste, Nyami, et MEME les divinités elfiques à tes côtés pour que ton histoire puisse être possible.. même pas en fait. Je veux dire, je prends n'importe quel passage, c'est soit exagéré par le narrateur ou alors totalement disproportionné vis-à-vis de la réalité. On peut quand même résumer hein:
Une pluie de flèches et une capture, ok. T'as quand même une pluie de flèches pour capturer 3 gens (dont une gamine faut le dire). Et puis, capturer. Avec une pluie de flèches... En fait si ils voulaient vous tuer fallait le dire tout de suite.
On donne un verre de vin, avec un récipient digne du Frrrozen Haute Chocolate, aux prisonniers.. Drôle de coutume.
Le roi qui cherche à se débarrasser d'un mec, mais qui lui donne une chance de survivre. Sensationnel.
Les combats époustouflants dans lesquels soit l'ennemi est un idiot soit le héros est un dieu.
Le si bien appelé "Superman elfique" avec sa cape qui descend de nulle part et offre une épée de 1 METRE 60 à un gars qu'il a juste regardé combattre de temps à autres. Une épée de 1m60... 1m60... Il faut du courage pour porter ça tu ne crois pas? Ah, et puis il dépense une somme d'argent astronomique pour que le héros et sa compagne puisse passer une nuit chaude, aussi.
Vient ensuite le prix nobel du 2 de tension attribué à l'armée impériale, qui déduit après 3 ans de disparition que la famille a été attaquée. Bien sûr ils cherchent pas à causer autour avec le roi de Tradius ou d'autres voisins, ils viennent direct s'infiltrer là-bas comme s'ils savaient où Tiberius était. En plus, en 3 ans, le roi aurait quand même pu lancer une guerre, non? Même pas, il a préféré attendre qu'on libère son joujou d'arène?...
Le passage dans les montagnes qui dure autant de temps au travers qu'en contournant.
Le retour à la maison, tranquille, puis soudainement on se rend compte que pendant 3 ans Aldoria et Tiberius sont restés silencieux dans leurs cellules, et qu'ils se décident enfin à parler d'eux une fois libérés.
On parle pas de la guerre des légumes: Ils ont une putain de longueur d'avance mais les ennemis elfes ont préféré jouer à Mario Party plutôt que de préparer une attaque à vue, avec éventuellement les catapultes qu'ils ont visiblement oublié chez Roger. Sans oublier qu'avec des centaines et des centaines d'années d'entrainement, les guerriers elfes sont "forcément" des grosses tantouze, aussi est-il super facile de les défoncer avec une main dans le dos.
Un pont brisé, 20 mètres carrés, 3000 morts. Je pense que ça veut tout dire. Surtout qu'à l'époque 2000 contre 2000 c'était déjà pas mal comme guerre...
Un elfe qui vient s'allier comme ça, en pur magnanime, et puis forcément le Roi qui peut lire dans les pensées sait très bien que ce n'est pas un piège...
Le mariage ok, pas mal la blague carambar.
Une vision du héros, qu'on a un peu de mal à suivre, mais avec une petite relecture on pige. On cherche ce qu'il peut bien se passer: Un événement futur? Non non, on a une réponse deux secondes plus tard, avec un bisou magique qui guérit les maux et évite la mort.
Stopper le vieillissement des cellules... Faut vraiment tout inventer pour être immortel.
Ah, le dernier paragraphe. Bon on aurait quand même bien vu le mec couler avec son épée de 1m60 sur lui, mais apparemment il a réussit son premier echec: arriver sur Fyrolia.

ENFIN BREF. Je pense qu'à vouloir faire trop long, à monter une histoire pas possible pour au final... que dalle, bah... ça a bien pourri la candidature. Tellement de détails que personne ne laisserais passer, bah, moi je peux pas laisser passer. C'est donc vraiment dommage, mais rien que ça me donne envie de refuser ces heures de travail.

II/ Un personnage très attachant

Pour résumer en un seul mot: Vide.
J'ai eu l'impression d'avoir affaire à l'archétype même du héros de légende dont un parle de temps en temps, mais au final on connait pas grand chose de lui. Il est parfait, il sait tout faire, il ne perd jamais, l'échec est pour lui 1% de sa vie (Oui, il est impossible de gagner à la loterie). Très franchement dès le début c'est lourd. On se dit même dès le début que le personnage est cheaté, quand on le voit se soloter 5 MECS bien plus entraînés que lui. Il a une chance, pas divine, il n'est pas cocu non plus, je pense plutôt que même s'il pourrait pas vaincre Mélanie il parviendrait à ne pas mourir face au retournement complet de Fyrolia. Je te jure, je n'ai pas réussi à m'identifier une seconde à ce mec, et pourtant il a perdu son père.

Vient aussi le simple fait que, à l'instar du personnage principal, les personnages secondaires sont tout aussi vides... Je veux dire, on prend simplement Aldoria, j'aurais bien aimé en savoir un peu plus avant le chapitre 7 quand même... On parle pas de la petite soeur qui, au final, part aux oubliettes, et pire pour le père qui lui est encore en vie (à moins qu'il n'ait changé de dimension?). Même pas une petite pensée? Bah oui, forcément, puisque absolument toute l'histoire, tout le récit, toutes les descriptions, tournent autour du héros lui-même et n'arrivent quand bien même pas à le rendre aimable. On sait juste d'Aldoria qu'elle est une nhallys de type loup blanc, en 3 posts forum de texte. Par contre l'épée super géniale, et puissante (parce que les épées ont une puissance en elles), a droit à une description complète. Alice est outrée qu'on puisse faire passer une épée devant sa propre femme.

On n'oubliera pas quand même qu'un mec droit et juste, gentil, réfléchi, tue des gens tranquillement, arrache un roi dans le dos, et frappe une femme qui cherche juste à l'informer, parce qu'il n'est pas content. C'est peut-etre aussi pour ça que j'aime pas, c'est parce qu'au final on ne sait même pas ce qu'il a dans la tête, et que même la description mentale n'aide pas.

"Arriverait alors sur Fyrolia le père de 2 enfants, marié à une Nhallys qu'il souhaite retrouver ardemment sur Myyh"
Ah, je sais pas pourquoi ça sonne bien. Pourtant je suis presque sûr que tu aurais préféré:
"Arriverait alors sur Fyrolia un vaillant guerrier humain qui a dirigé les forces armées de son pays à la localisation inconnue, mieux que le Roi lui-même, contre une nation elfique folle et naturellement méchante, il est alors armé de sa fidèle épée Flame Bringer pour combattre les créatures de ce nouveau monde sans le moindre mal."

On a quelque chose de court, au final c'est pas très renseigné, j'en oublie même le passé trépidant du personnage, tu vois. Mais j'ai l'impression de plus aimer ce bout de phrase que la description inutile de tout ce qu'il a fait dans les moindres détails et de sa force/chance on ne peut plus surréaliste...

III/ Pour conclure

Je ne peux que dire Non. Désolé.
On a affaire à un cas de Power game de niveau 12 sur 10.
En fait tu vois, je me suis arrêté pour crier à travers ma maison à la seconde où j'ai lu:
Kederel a écrit:
Il connais la plupart des théories de chaque métier.
Je savais plus ou moins ce qui m'attendait. Ah, je n'étais pas déçu.
Tu te rends compte tout de même qu'il y a des passages qui m'ont fait rire, presque au même titre qu'Akira?

En soit c'est pas un mauvais texte, mais c'est pas, mais alors pas du tout dans le contexte d'une candidature de personnage pour Fyrolia.

Je me vois vraiment désolé de gâcher autant de travail de ta part mais c'est comme ça: Il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre.

En toute cordialité, bon jeu
><)))°>
Eric Duciel, ou Ericsky, ou Eric tout court c'est comme tu veux.
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Tiberius Theodore Satfar d'Aragon

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